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[ Lundi 15 mars 2010 ]
Colère à Environnement Canada EED
François Cardinal La Presse
Dans l'optique de contrôler davantage le message public, le gouvernement Harper a implanté un «protocole de relations avec les médias» sans précédent dans le domaine climatique: il interdit aux scientifiques de l'environnement de répondre directement aux questions des journalistes, comme ils le font depuis plusieurs décennies, a appris La Presse.
Dans une analyse confidentielle de neuf pages que La Presse a obtenue, Environnement Canada précise que cette politique a pratiquement réduit à néant les demandes des principaux médias, tout en créant un grand sentiment de frustration chez les chercheurs: non seulement ils se sentent muselés, mais ils estiment que cela remet en question leur professionnalisme et leur expertise.
«Si les scientifiques et les experts participent à une conférence ou à des audiences en cour où des médias sont susceptibles de les contacter directement, ajoute-t-on, nous leur demandons de contacter leur conseiller en communication ainsi que la division des relations avec les médias avant la tenue de l'événement.»
Couverture moindre
Le rapport interne faisant état de la colère des scientifiques est donc une évaluation des conséquences qu'a eues ce nouveau protocole depuis son implantation graduelle à compter du mois de novembre 2007, et qui est pleinement appliqué depuis février 2008. «La couverture médiatique de la science des changements climatiques, notre dossier le plus en vue, a été réduite de plus de 80%», note-t-on dans ce document non daté.
«Même si les questions auxquelles les scientifiques doivent répondre sont de nature strictement scientifique, leurs réponses doivent être approuvées par plusieurs cadres supérieurs avant que soit donnée l'entrevue. Certains scientifiques hésitent maintenant à faire des entrevues, en raison du processus et de la somme de travail exigée», souligne Environnement Canada.
De leur côté, les principaux médias canadiens sont «extrêmement frustrés» par la situation et ont commencé à «regarder ailleurs» pour trouver de l'information. «Les grands médias se fient aujourd'hui à l'expertise des universités, souvent américaines, pour obtenir des commentaires sur des enjeux environnementaux canadiens», observe-t-on.
«L'imposition de contraintes aussi sévères à des scientifiques va à l'encontre des principes mêmes d'une société démocratique», selon lui.
À Ottawa, on réplique que jamais l'intention n'a été de brider les chercheurs. «L'objectif n'est pas de museler ou d'interdire, mais bien d'uniformiser les relations avec les médias, soutient Frédéric Baril, porte-parole du ministre de l'Environnement, Jim Prentice. Avant, les scientifiques parlaient chacun de son côté alors que, pour nous, il s'agit d'un travail d'équipe.»
http://www.cyberpresse.ca/environnement/201003/15/01-4260654-colere-a- environnement-canada.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_conte nuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS2
[ publié par jeromet
le 2010-03-15 10:10:58 ]
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[ Jeudi 11 mars 2010 ]
Global Sushi, ou l'extinction programmée du thon rouge EED
A force de le manger au carré ou sur des boulettes de riz, on en finit par oublier d'où il vient. Pourtant, la consommation débridée de poissons est en train de vider les océans.
Afficher l'image Le marché au poisson de Tsukiji, à Tokyo Le marché au poisson de Tsukiji, à Tokyo
Construit comme un témoignage à charge contre la surpêche et le gâchis, "Global sushi", un documentaire de Capa diffusé lundi sur Canal Plus, suit l'itinéraire de cette gourmandise mondialisée pour illustrer son propos et remonter la filière, depuis la table des restaurants jusqu'au fond des mers.
"La vraie découverte, c'est l'ampleur du phénomène: on parle de quelques espèces, comme le thon ou le requin. Mais c'est l'ensemble du système qui est voué au court-terme", estime le réalisateur Jean-Pierre Canet.
Pour Philippe Cury, directeur de recherches à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), le nombre de bateaux de pêche est deux à trois fois supérieur aux capacités de reconstitution de la ressource. A ce rythme, la totalité des espèces commerciales aura disparu en 2050.
80% de la pêche mondiale passe par le Japon: au grand marché de Tokyo s'échangent chaque jour 2.000 tonnes de poissons dont 50 t de thon rouge de Méditerranée, condamné à l'extinction sans réaction rapide. Passé des filets européens - France, Italie, Espagne en tête-, parfois déguisés sous pavillon libyen, aux fermes d'engraissement au large de Malte, le thon rouge, victime de l'engouement mondial, risque de subir le sort que connut la morue de Terre-Neuve il y a vingt ans: épuisé par la surpêche, le stock n'a pas réussi à se reconstituer malgré un moratoire en vigueur depuis 1992.
En bout de chaîne, six multinationales japonaises se partagent le magot et stockent dans d'immenses coffres-forts, à -60°C, 55.000 t de thon rouge qui leur permettent de jouer sur les cours mondiaux. A elle seule, la firme Mitsubishi en détient 60%.
Mais les caméras s'attardent aussi à bord des chalutiers de grands fonds, qui raclent le plancher des mers et remontent dans chaque filet 40 tonnes de prises dans leurs mailles, dont les deux-tiers, inexploitables - "les prises accessoires"- repartent à l'eau.
Courageux capitaine, Xavier Léautet, aujourd'hui promoteur de la pêche durable, à la manoeuvre au large de l'Ecosse sur un navire de la flotte des Mousquetaires (la chaîne Intermarché), témoigne, face à la caméra, des mille combines pour contourner les quotas autorisés et défier les autorités: "Il y a dix ans tout le monde s'en foutait. En deux, trois ans, on ratissait complètement une région". Jean-Pierre Canet tient à lui rendre hommage: "Il est le seul à avoir accepté de briser l'omerta de la pêcherie industrielle".
Pendant ce temps, le massacre continue: au large des côtes africaines, où les pêcheurs traditionnels, devenus incapables de trouver du mérou depuis leurs pirogues s'embarquent comme esclaves à bord des navires-usines chinois. Dans les îles Chiloe, dans les eaux chiliennes, où l'élevage industriel intensif du saumon, loin de ménager la nature, l'étouffe et la pollue. L'excès a conduit à fermer tous les élevages - et les emplois qui en dépendaient.
Pour illustrer cette perte du lien entre les humains et la nature, entre le poisson et le sushi, "Fish Rocker", un poissonnier-punk d'une banlieue de Tokyo, taille sur scène un thon rouge et distribue les morceaux à la foule. Pour lui rappeler que c'est bien la nature qui nourrit l'homme. Tant qu'elle peut le faire.
http://www.aujourdhuilejapon.com/actualites-japon-global-sushi-ou-l-ex tinction-programmee-du-thon-rouge-7419.asp?1=1
[ publié par jeromet
le 2010-03-11 07:40:17 ]
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[ Mardi 9 mars 2010 ]
How Food and Water Are Driving a 21st-Century African Land Grab EED
by John Vidal
We turned off the main road to Awassa, talked our way past security guards and drove a mile across empty land before we found what will soon be Ethiopia's largest greenhouse. Nestling below an escarpment of the Rift Valley, the development is far from finished, but the plastic and steel structure already stretches over 20 hectares - the size of 20 football pitches.
The farm manager shows us millions of tomatoes, peppers and other vegetables being grown in 500m rows in computer controlled conditions. Spanish engineers are building the steel structure, Dutch technology minimises water use from two bore-holes and 1,000 women pick and pack 50 tonnes of food a day. Within 24 hours, it has been driven 200 miles to Addis Ababa and flown 1,000 miles to the shops and restaurants of Dubai, Jeddah and elsewhere in the Middle East.
Ethiopia is one of the hungriest countries in the world with more than 13 million people needing food aid, but paradoxically the government is offering at least 3m hectares of its most fertile land to rich countries and some of the world's most wealthy individuals to export food for their own populations.
The 1,000 hectares of land which contain the Awassa greenhouses are leased for 99 years to a Saudi billionaire businessman, Ethiopian-born Sheikh Mohammed al-Amoudi, one of the 50 richest men in the world. His Saudi Star company plans to spend up to $2bn acquiring and developing 500,000 hectares of land in Ethiopia in the next few years. So far, it has bought four farms and is already growing wheat, rice, vegetables and flowers for the Saudi market. It expects eventually to employ more than 10,000 people.
But Ethiopia is only one of 20 or more African countries where land is being bought or leased for intensive agriculture on an immense scale in what may be the greatest change of ownership since the colonial era.
An Observer investigation estimates that up to 50m hectares of land - an area more than double the size of the UK - has been acquired in the last few years or is in the process of being negotiated by governments and wealthy investors working with state subsidies. The data used was collected by Grain, the International Institute for Environment and Development, the International Land Coalition, ActionAid and other non-governmental groups.
The land rush, which is still accelerating, has been triggered by the worldwide food shortages which followed the sharp oil price rises in 2008, growing water shortages and the European Union's insistence that 10% of all transport fuel must come from plant-based biofuels by 2015.
In many areas the deals have led to evictions, civil unrest and complaints of "land grabbing".
The experience of Nyikaw Ochalla, an indigenous Anuak from the Gambella region of Ethiopia now living in Britain but who is in regular contact with farmers in his region, is typical. He said: "All of the land in the Gambella region is utilised. Each community has and looks after its own territory and the rivers and farmlands within it. It is a myth propagated by the government and investors to say that there is waste land or land that is not utilised in Gambella.
"The foreign companies are arriving in large numbers, depriving people of land they have used for centuries. There is no consultation with the indigenous population. The deals are done secretly. The only thing the local people see is people coming with lots of tractors to invade their lands.
"All the land round my family village of Illia has been taken over and is being cleared. People now have to work for an Indian company. Their land has been compulsorily taken and they have been given no compensation. People cannot believe what is happening. Thousands of people will be affected and people will go hungry."
It is not known if the acquisitions will improve or worsen food security in Africa, or if they will stimulate separatist conflicts, but a major World Bank report due to be published this month is expected to warn of both the potential benefits and the immense dangers they represent to people and nature.
Leading the rush are international agribusinesses, investment banks, hedge funds, commodity traders, sovereign wealth funds as well as UK pension funds, foundations and individuals attracted by some of the world's cheapest land.
Together they are scouring Sudan, Kenya, Nigeria, Tanzania, Malawi, Ethiopia, Congo, Zambia, Uganda, Madagascar, Zimbabwe, Mali, Sierra Leone, Ghana and elsewhere. Ethiopia alone has approved 815 foreign-financed agricultural projects since 2007. Any land there, which investors have not been able to buy, is being leased for approximately $1 per year per hectare.
Saudi Arabia, along with other Middle Eastern emirate states such as Qatar, Kuwait and Abu Dhabi, is thought to be the biggest buyer. In 2008 the Saudi government, which was one of the Middle East's largest wheat-growers, announced it was to reduce its domestic cereal production by 12% a year to conserve its water. It earmarked $5bn to provide loans at preferential rates to Saudi companies which wanted to invest in countries with strong agricultural potential .
Meanwhile, the Saudi investment company Foras, backed by the Islamic Development Bank and wealthy Saudi investors, plans to spend $1bn buying land and growing 7m tonnes of rice for the Saudi market within seven years. The company says it is investigating buying land in Mali, Senegal, Sudan and Uganda. By turning to Africa to grow its staple crops, Saudi Arabia is not just acquiring Africa's land but is securing itself the equivalent of hundreds of millions of gallons of scarce water a year. Water, says the UN, will be the defining resource of the next 100 years.
Since 2008 Saudi investors have bought heavily in Sudan, Egypt, Ethiopia and Kenya. Last year the first sacks of wheat grown in Ethiopia for the Saudi market were presented by al-Amoudi to King Abdullah.
Some of the African deals lined up are eye-wateringly large: China has signed a contract with the Democratic Republic of Congo to grow 2.8m hectares of palm oil for biofuels. Before it fell apart after riots, a proposed 1.2m hectares deal between Madagascar and the South Korean company Daewoo would have included nearly half of the country's arable land.
Land to grow biofuel crops is also in demand. "European biofuel companies have acquired or requested about 3.9m hectares in Africa. This has led to displacement of people, lack of consultation and compensation, broken promises about wages and job opportunities," said Tim Rice, author of an ActionAid report which estimates that the EU needs to grow crops on 17.5m hectares, well over half the size of Italy, if it is to meet its 10% biofuel target by 2015.
"The biofuel land grab in Africa is already displacing farmers and food production. The number of people going hungry will increase," he said. British firms have secured tracts of land in Angola, Ethiopia, Mozambique, Nigeria and Tanzania to grow flowers and vegetables.
Indian companies, backed by government loans, have bought or leased hundreds of thousands of hectares in Ethiopia, Kenya, Madagascar, Senegal and Mozambique, where they are growing rice, sugar cane, maize and lentils to feed their domestic market.
Nowhere is now out of bounds. Sudan, emerging from civil war and mostly bereft of development for a generation, is one of the new hot spots. South Korean companies last year bought 700,000 hectares of northern Sudan for wheat cultivation; the United Arab Emirates have acquired 750,000 hectares and Saudi Arabia last month concluded a 42,000-hectare deal in Nile province.
The government of southern Sudan says many companies are now trying to acquire land. "We have had many requests from many developers. Negotiations are going on," said Peter Chooli, director of water resources and irrigation, in Juba last week. "A Danish group is in discussions with the state and another wants to use land near the Nile."
In one of the most extraordinary deals, buccaneering New York investment firm Jarch Capital, run by a former commodities trader, Philip Heilberg, has leased 800,000 hectares in southern Sudan near Darfur. Heilberg has promised not only to create jobs but also to put 10% or more of his profits back into the local community. But he has been accused by Sudanese of "grabbing" communal land and leading an American attempt to fragment Sudan and exploit its resources.
Devlin Kuyek, a Montreal-based researcher with Grain, said investing in Africa was now seen as a new food supply strategy by many governments. "Rich countries are eyeing Africa not just for a healthy return on capital, but also as an insurance policy. Food shortages and riots in 28 countries in 2008, declining water supplies, climate change and huge population growth have together made land attractive. Africa has the most land and, compared with other continents, is cheap," he said.
"Farmland in sub-Saharan Africa is giving 25% returns a year and new technology can treble crop yields in short time frames," said Susan Payne, chief executive of Emergent Asset Management, a UK investment fund seeking to spend $50m on African land, which, she said, was attracting governments, corporations, multinationals and other investors. "Agricultural development is not only sustainable, it is our future. If we do not pay great care and attention now to increase food production by over 50% before 2050, we will face serious food shortages globally," she said.
But many of the deals are widely condemned by both western non-government groups and nationals as "new colonialism", driving people off the land and taking scarce resources away from people.
We met Tegenu Morku, a land agent, in a roadside cafe on his way to the region of Oromia in Ethiopia to find 500 hectares of land for a group of Egyptian investors. They planned to fatten cattle, grow cereals and spices and export as much as possible to Egypt. There had to be water available and he expected the price to be about 15 birr (75p) per hectare per year - less than a quarter of the cost of land in Egypt and a tenth of the price of land in Asia.
"The land and labour is cheap and the climate is good here. Everyone - Saudis, Turks, Chinese, Egyptians - is looking. The farmers do not like it because they get displaced, but they can find land elsewhere and, besides, they get compensation, equivalent to about 10 years' crop yield," he said.
Oromia is one of the centres of the African land rush. Haile Hirpa, president of the Oromia studies' association, said last week in a letter of protest to UN secretary-general Ban Ki-moon that India had acquired 1m hectares, Djibouti 10,000 hectares, Saudi Arabia 100,000 hectares, and that Egyptian, South Korean, Chinese, Nigerian and other Arab investors were all active in the state.
"This is the new, 21st-century colonisation. The Saudis are enjoying the rice harvest, while the Oromos are dying from man-made famine as we speak," he said.
The Ethiopian government denied the deals were causing hunger and said that the land deals were attracting hundreds of millions of dollars of foreign investments and tens of thousands of jobs. A spokesman said: "Ethiopia has 74m hectares of fertile land, of which only 15% is currently in use - mainly by subsistence farmers. Of the remaining land, only a small percentage - 3 to 4% - is offered to foreign investors. Investors are never given land that belongs to Ethiopian farmers. The government also encourages Ethiopians in the diaspora to invest in their homeland. They bring badly needed technology, they offer jobs and training to Ethiopians, they operate in areas where there is suitable land and access to water."
The reality on the ground is different, according to Michael Taylor, a policy specialist at the International Land Coalition. "If land in Africa hasn't been planted, it's probably for a reason. Maybe it's used to graze livestock or deliberately left fallow to prevent nutrient depletion and erosion. Anybody who has seen these areas identified as unused understands that there is no land in Ethiopia that has no owners and users."
Development experts are divided on the benefits of large-scale, intensive farming. Indian ecologist Vandana Shiva said in London last week that large-scale industrial agriculture not only threw people off the land but also required chemicals, pesticides, herbicides, fertilisers, intensive water use, and large-scale transport, storage and distribution which together turned landscapes into enormous mono-cultural plantations.
"We are seeing dispossession on a massive scale. It means less food is available and local people will have less. There will be more conflict and political instability and cultures will be uprooted. The small farmers of Africa are the basis of food security. The food availability of the planet will decline," she says. But Rodney Cooke, director at the UN's International Fund for Agricultural Development, sees potential benefits. "I would avoid the blanket term 'land-grabbing'. Done the right way, these deals can bring benefits for all parties and be a tool for development."
Lorenzo Cotula, senior researcher with the International Institute for Environment and Development, who co-authored a report on African land exchanges with the UN fund last year, found that well-structured deals could guarantee employment, better infrastructures and better crop yields. But badly handled they could cause great harm, especially if local people were excluded from decisions about allocating land and if their land rights were not protected.
Water is also controversial. Local government officers in Ethiopia told the Observer that foreign companies that set up flower farms and other large intensive farms were not being charged for water. "We would like to, but the deal is made by central government," said one. In Awassa, the al-Amouni farm uses as much water a year as 100,000 Ethiopians.
Comments
This is one of the most important news reports I've read on any subject in a while and 99.999% of Americans will NEVER hear of it. This report screams for replacement of this capitalist, oil sheik-driven food distribution scheme by a global, scientifically & democratically determined food & human population distribution planning mechanism that will help plan and implement humane population reductions of humans living in the countries who buy these food imports from hungrier Third World nations as well as in over-populated nations who produce this food for export
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This modern land grab in Africa's poorest nations--who often lack the the capital stock to farm and feed themselves--is a form of new international agro imperialism and is as reprehensible as the practice of Vulture Fund owners who buy and profit from Third world debt.
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This is precisely what the old British Empire did in places like India, Ireland and Kenya.. Millions of tons of food would be shipped from those countries back to Great Britain or for sale on the Continent, while millions in those countries starved.
The starving did not have enough money to buy the produce of their own countries arable land.
This lead directly to famines in India and Ireland with the upper class blaming it all on the people being "lazy".
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If the government is not by the people and for the people, this is what happens... it sells the people's resources and tells them to die.
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Say goodbye to African wildlife
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This is a very serious situation. At the root of all this is the "domination" by the U.S. dollar - "funny money" that has been accumulated by all these countries, and which they are now actively dumping on these unsuspecting, or helpless, African countries, to acquire "real" assets. The only way a country can accumulate surplus foreign currency is by selling its resources, labor, etc., and when other countries are in a position to buy them. A great deal of international trade involves money that's created out of thin air, and the debt accumulated by the U.S.
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[ publié par jeromet
le 2010-03-09 07:28:12 ]
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[ Mardi 2 mars 2010 ]
2 mars Revue de Presse EED
Le 4 février dernier, la chaîne Loblaw annonçait sa décision de cesser la vente de poissons « vulnérables » : les requins, les raies, le bar du Chili ; de plus, elle s’est engagée à ne vendre que des aliments de la mer provenant de sources durables d’ici 2013.
De son côté, Safeway Canada a retiré de la vente six espèces menacées ; grâce à des dépliants distribués en magasin, elle informe ses clients de son nouvel engagement à améliorer la durabilité des fruits de mer. D’autres supermarchés au Canada emboîtent le pas.
Il était temps puisque, selon des données hautement fiables, 90 pour cent des grands poissons prédateurs ont déjà disparu de nos océans.
L’organisation Greenpeace fait un travail remarquable pour freiner et mettre fin à cette hécatombe ; elle veille aussi à informer le consommateur pour que celui-ci ne contribue pas à vider les océans. Je vous invite à consulter son guide de consommation durable de poissons à : www.greenpeace.org
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L'ADMINISTRATION AMERICAINE INVESTIRA PRES DE 80 MILLIONS DE DOLLARS POUR EMPECHER LA CARPE ASIATIQUE D'ENTRER DANS LES GRANDS LACS
L'Administration américaine investira 78.5 millions de dollars pour empêcher la carpe asiatique d'entrer dans les grands lacs. Cette décision a été annoncée après une rencontre à Wahington entre des hauts-responsables de l'Administration et des gouverneurs des Etats riverains. La carpe asiatique est un prédateur qui peut atteindre 1,5 mètre à l'âge adulte et dont la voracité menacerait les espèces indigènes dans les lacs. Du point de vue économique, l'arrivée de la carpe asiatique dans les Grands Lacs constituerait une catastrophe commerciale: la pêche commerciale, la pêche sportive et le tourisme injectent annuellement 7 milliards de dollars dans les économies des États-Unis et du Canada. Récemment, six Etats et la province canadienne de l'Ontario ont réclamé la fermeture immédiate des canaux de navigation près de Chicago pour empêcher la carpe asiatique d'entrer dans les grands lacs mais la Cour Suprême des États-Unis a rejeté la requête. La carpe asiatique a été introduite dans le Bas-Mississipi il y a une quinzaine d'années pour réduire une surabondance d'algues. La grande inondation du Mississippi du début des années 90 a permis à ce poisson de s'échapper et de remonter le fleuve jusqu'à Chicago.
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EXPÉDITION BRITANNIQUE DANS L'ARCTIQUE CANADIEN POUR ÉTUDIER LES OCÉANS
L'explorateur britannique Pen Hadow dirigera une expédition internationale qui se rendra au début mars sur l'océan Arctique pour étudier le phénomène d'acidification des océans
L'acidité des océans a augmenté de 30% depuis les débuts de la révolution industrielle. Les experts prédisent que si les émissions de CO2 dues à l'activité humaine se poursuivent au rythme actuel, l'acidité sera multipliée par trois d'ici la fin du siècle.
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L’objectif de l’UE en matière de biocarburants va provoquer une gigantesque famine
Selon l’association ActionAid, la décision de l’Union européenne de porter sa consommation de bio-carburants à 10% du total de ses carburants en 2020 a d’ores et déjà des effets catastrophiques en Afrique (voir document téléchargeable en bas de page).
Selon le Fonds monétaire international, la culture de bio-carburants, alors surtout destinée aux Etats-Unis, a déjà provoqué en 2008 une hausse des prix des denrées alimentaires de 20 à 30 %.
L’usage de bio-carburants vise à la fois à diversifier l’approvisionnement en énergie et à répondre à la pression des partis Verts.
La superficie de terres nécessaire à la production de bio-carburants pour atteindre l’objectif de l’Union européenne est de 17,5 millions d’hectares, soit environ le tiers de la surface de la France métropolitaine. Ce seront autant de terres qui ne serviront plus aux cultures vivrières des populations pauvres.
Dans le cas, ou les USA et l’Union européenne poursuivraient leur politique, la hausse des prix des denrées alimentaires devrait atteindre 76 % d’ici 2020. 600 millions de personnes seraient alors en proie à la famine.
http://www.voltairenet.org/article164132.html
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Des poissons herbivores pour lutter contre la prolifération d’algues en Chine
La France et sa région bretonne ne sont pas les seules à être confrontées à la prolifération d’algues nuisibles. De fait, en 2007, des algues bleu-vert prirent d’assaut le lac Taihu, principale source d’eau potable de la province du Jiangsu, située à l’Est de la Chine. Conséquence directe, cette prolifération affecta l’approvisionnement en eau de deux millions d’habitants de la ville de Wuxi. Pour éviter une répétition de ce phénomène, environ 10 millions d’alevins (1) de poissons herbivores vont être introduits en cinq jours dans le lac. Regroupant des espèces telles que la carpe argentée et la carpe de roseau, ces poissons auront pour mission d’absorber les algues invasives. Financée par des fonds gouvernementaux et des dons publics, cette campagne représente un budget global estimé à un peu plus d’un million de dollars. Devant se clore le 1er mars, elle s’illustre par la participation de quatre villes situées en bordure du lac : Suzhou, Wuxi, Changzhou et Huzhou.
Si le choix d’un traitement biologique et l’envergure de cette action sont à saluer, l’interdiction de 78 % des activités d’élevage dans le lac Taihu par l’Administration chinoise de la pêche est tout aussi remarquable. L’élevage serait, en effet, l’une des principales causes à l’origine de la pollution azotée qui sévit dans le lac, favorisant la prolifération des algues indésirables. Or, la préservation du lac Taihu, d’une superficie de 2400 km² et considéré comme la troisième plus grande source d’eau douce de la Chine, implique d’intervenir en amont sur les facteurs de pollution et non sur les conséquences seules. Mieux vaut prévenir que guérir, d’autant que l’accès à l’eau de millions de personnes en dépend. Cécile Cassier
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4109
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Vermont's Radioactive Nightmare
by Harvey Wasserman
Like a decayed flotilla of rickety steamers, at least 27 of America's 104 aging atomic reactors are known to be leaking radioactive tritium, which is linked to cancer if inhaled or ingested through the throat or skin.
The fallout has been fiercest at Vermont Yankee, where a flood of cover-ups has infuriated and terrified near neighbors who say the reactor was never meant to operate more than 30 years, and must now shut.
In 2007 one of Yankee's 22 cooling towers simply collapsed due to rot.
Now the Nuclear Regulatory Commission has confirmed tritium levels in a monitoring well at Vernon to be 3.5 times the federal safety standard.
http://www.commondreams.org/view/2010/02/11-3
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Nuclear-Power-Accidents&Incidents list
Nuclear power reactors are a system which requires 100 percent perfect safety all the time. Of course, enter in error-prone humans and profit-motive CEO's and this becomes an impossible achievement.
http://planetliberty.wikidot.com/nuclear-power-incidents
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[ publié par jeromet
le 2010-03-02 13:00:11 ]
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[ Dimanche 21 février 2010 ]
Neige aux Etats-Unis- Caricatures EED





[ publié par jeromet
le 2010-02-21 09:42:37 ]
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[ Lundi 15 février 2010 ]
La collaboration entre le Canada et les États-Unis menacée EED
Mike Blanchfield
La récente élection d'un républicain jusqu'alors inconnu pour pourvoir au siège du sénat américain laissé vacant par la mort de Ted Kennedy pourrait sérieusement menacer la collaboration entre le Canada et les États-Unis pour s'attaquer aux changements climatiques.
L'ambassadeur des États-Unis au Canada, David Jacobson, soutient que la victoire du républicain Scott Brown, au Massachusetts, il y a deux semaines, créera d'importantes embûches pour les priorités de Barack Obama- dont la réforme du système de santé, l'adoption du projet de loi concernant les changements climatiques et la lutte contre la récession.
Selon lui, le projet de loi concernant les changements climatiques sera source de divisions et sera difficilement adopté.
La victoire surprise de M. Brown, obtenue en plein territoire démocrate, a privé le parti du président Obama du contrôle sur le sénat.
Et la lenteur de la progression du projet de loi sur les changements climatiques aux États-Unis aura des répercussions directes sur le Canada, puisque le premier ministre Stephen Harper a indiqué qu'il allait attendre de voir le plan de M. Obama avant d'adopter des règlements concernant la réduction des gaz à effet de serre.
La semaine dernière, le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, a fait valoir qu'Ottawa devait s'ajuster à Washington pour éviter des politiques environnementales et en énergie discordantes.
Un système de plafonnement et d'échanges de droits d'émission de gaz à effet de serre est l'un des éléments clés dans le projet de loi de Barack Obama. Scott Brown, lui, a fait campagne contre cette idée.
Le républicain David Wilkins, le prédécesseur de M. Jacobson durant la présidence de George W. Bush, a affirmé, quant à lui, que les chances pour qu'un projet de loi sur un système de plafonnement et d'échanges soit adopté à court terme étaient minces, dans le meilleurs des cas.
Joint par téléphone en Caroline du Sud, M. Wilkins a expliqué que l'attention politique changeait à nouveau, passant de la santé et du système de plafonnement et d'échanges vers l'économie et les emplois.
A son avis, les probabilités pour qu'un projet de loi sur un système de plafonnement et d'échanges soit adopté sont nulles dans un avenir rapproché.
M. Wilkins estime que républicains et démocrates devront transiger pour que les priorités de Barack Obama puissent avancer.
Les démocrates disposent désormais de 59 sénateurs, contre 41 pour les républicains, soit à un vote pour pouvoir être en mesure d'éviter l'obstruction de sénateurs républicains.
Selon David Wilkins, le sénateur Lindsey Graham, de la Caroline du Sud, est l'un des rares républicains susceptibles de faire des compromis en ce qui concerne le dossier des changements climatiques. Il a fait valoir que M. Graham avait déjà écrit un article d'opinion à ce sujet avec le sénateur démocrate John Kerry pour les journaux américains.
http://www.cyberpresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201002/09/01-948034-la-collaboration-entre-le-canada-et-lesetats-unis-menacee.php
[ publié par jeromet
le 2010-02-15 15:48:59 ]
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[ Jeudi 11 février 2010 ]
La nouvelle course aux armements ( technologies de l’énergie) chinoise EED
Les Chinois s’engagent dans cette concurrence dans les technologies de l’énergie comme s’il s’agissait d’une course aux armements. La Chine investit autant ou plus dans les technologies vertes qu’elle ne le fait pour son armée, dépensant des centaines de milliards de dollars chaque année dans les énergies renouvelables et dans l’amélioration des infrastructures des réseaux de distribution. Ces investissements, si nous ne réagissons pas vigoureusement, provoqueront une érosion du leadership américain dans les technologies vertes et assureront la domination de la Chine.
Le programme de relance économique de la Chine prévoit de consacrer 38% des dépenses aux technologies vertes, à comparer aux pauvres 12% du programme de relance américain. En 2013, les technologies vertes représenteront 15 pour cent du PIB chinois. Alors que les États-Unis ont prévu de tripler leur production éolienne d’ici 2020, la Chine va multiplier sa propre capacité par douze, atteignant une capacité de production éolienne de plus du double de celle de l’Amérique. Et tandis que les États-Unis devraient augmenter leur production d’énergie solaire d’un modeste 33% d’ici à 2020, la production d’énergie solaire en Chine devrait augmenter de 20 000%.
Les investissements chinois dans les technologies solaires ont si puissamment stimulé la croissance d’un marché intérieur dans ce secteur que les fabricants de panneaux solaires chinois sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux que leurs homologues américains, et qu’ils sont parvenus à une production à faible coût beaucoup plus rapidement que ceux-ci. Les entreprises chinoises inondent désormais le marché américain avec des panneaux solaires à bas prix et dévastent un secteur manufacturier américain qui se préparait à créer des dizaines de milliers d’emplois pour notre économie en difficulté.
Des centaines de fabricants solaires américains voient maintenant leurs perspectives devenir désastreuses. BP Solar, Evergreen, et General Electric ont déjà annoncé la fermeture de leurs usines américaines de panneaux solaires et leur délocalisation, principalement vers la Chine. Le fabricant leader du secteur solaire en Amérique, Applied Materials, a ouvert la plus grande installation de recherche privée sur l’énergie solaire du monde en Chine. Aujourd’hui, parmi les dix principaux fabricants de panneaux solaires, un seul est américain.
La Chine est également prête à nous ravir notre position dominante dans les batteries et les voitures électriques, et est déjà loin devant l’Amérique quant au rendement énergétique des carburants automobiles.
Les républicains de Capitol Hill vont bientôt s’apercevoir que la course aux armements du 21ème siècle se déroule déjà, et se joue avec un pays totalitaire qu’ils appelaient il n’y a pas si longtemps « la Chine rouge ». Mais l’Amérique ne gagnera pas en alignant plus d’ogives et de meilleures fusées. Nous ne pouvons l’emporter qu’en investissant massivement dans les technologies vertes et en soutenant les innovations américaines dans ce domaine.
Robert F. Kennedy Jr
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2905
[ publié par jeromet
le 2010-02-11 11:11:10 ]
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[ Lundi 8 février 2010 ]
8 Fev Revue de Presse EED
EOLIEN-SOLAIRE : SAMSUNG ET KEPCO INVESTISSENT AU CANADA
Un consortium dirigé par les groupes sud-coréens Samsung et Korea Electric Power Corporation va investir sept milliards de dollars dans la production d'énergie éolienne et solaire en Ontario. La conclusion de cet accord permettra de créer 16-mille nouveaux emplois dans cette province canadienne, dont le secteur industriel et surtout l'industrie automobile ont été durement touchés par la récente récession. Les projets prévus doivent permettre de tripler la production d'énergie renouvelable provenant de sources d'énergie éolienne et solaire de l'Ontario et alimenter plus de 580-mille foyers, selon un communiqué du gouvernement ontarien.
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CANADA : LE MINISTRE PRENTICE ANNONCE SES CIBLES DE RÉDUCTION DE GAZ À EFFET DE SERRE
Le ministre de l'Environnement du Canada, Jim Prentice, a fait savoir aux Nations-Unies que le Canada diminuera ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % au cours des dix prochaines années, et ce, par rapport aux émissions de 2005. Cette annonce se fait dans le cadre des accords de Copenhague sur les changements climatiques. Les pays doivent déterminer eux-mêmes leurs objectifs avant la date butoir du 31 janvier. Cette cible canadienne de 17 pour cent est semblable à la cible américaine, ce que prévoyait d'ailleurs le gouvernement de Stephen Harper. L'accord de Copenhague prévoit que les pays en développement recevront un soutien financier pour les aider à combattre le réchauffement climatique sans imposer cependant, de nouvelles cibles de réduction de gaz à effet de serre. Les groupes écologistes dénoncent cet accord puisqu'il n'est pas contraignant au plan juridique.
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Sables bitumineux : Total adopte la technologie SAGDTotal et ConocoPhillips annoncent le lancement de la deuxième phase de développement de sables bitumineux du projet Surmont** avec la technologie SAGD (Steam Assisted Gravity Drainage) au Canada.
Situé à environ 60 kilomètres au sud-est de Fort McMurray, dans la province de l'Alberta, le projet de Surmont se trouve dans la région des sables bitumineux de l’Athabasca. A l'issue des travaux de construction prévus en 2010, le projet portera la capacité de production de 27 000 à 110 000 barils de bitume par jour.
La technologie SAGD (Steam Assisted Gravity Drainage) prévue pour entrer en production début 2015, permettra de récupérer le bitume contenu dans les sables bitumineux par injection de vapeur. Ce procédé possède selon le Groupe Total "une empreinte écologique limitée et s'appuie sur des paires de puits horizontaux."
Cette méthode consiste à injecter de la vapeur par le puits supérieur pour fluidifier le bitume, puis à pomper le mélange eau-bitume récupéré dans le puits inférieur. En surface, des installations séparent l'eau du bitume et traitent l'eau pour la recycler vers les chaudières de production de vapeur. Le bitume de son côté est dilué et transporté par pipeline vers des raffineries ou des upgraders (qui le transforment en brut plus léger). Sables bitumineux : Total adopte la technologie SAGD
Total et ConocoPhillips étudient également la possibilité d’injecter des hydrocarbures légers avec la vapeur afin de réduire la viscosité de l’huile, ce qui permettra de réduire les besoins en vapeur et ainsi les émissions associées de CO2.
http://www.enerzine.com/10/9052+sables-bitumineux---total-adopte-la-technologie-sagd+.html
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Climate Slips Off US Agenda
by Mitch Potter
WASHINGTON – The Canadian government's strategy to let Washington set the pace on climate change has fallen into disarray as American lawmakers lose their appetite for aggressive carbon-cutting legislation in 2010.
http://www.commondreams.org/headline/2010/01/23-0
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[ publié par jeromet
le 2010-02-08 14:23:39 ]
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[ Mercredi 3 février 2010 ]
USA : un quart des grains et céréales sont transformés en carburants (Guardian)EED
One-quarter of all the maize and other grain crops grown in the US now ends up as biofuel in cars rather than being used to feed people, according to new analysis which suggests that the biofuel revolution launched by former President George Bush in 2007 is impacting on world food supplies.
The 2009 figures from the US Department of Agriculture shows ethanol production rising to record levels driven by farm subsidies and laws which require vehicles to use increasing amounts of biofuels.
The grain grown to produce fuel in the US [in 2009] was enough to feed 330 million people for one year at average world consumption levels," said Lester Brown, the director of the Earth Policy Institute, a Washington thinktank ithat conducted the analysis.
Last year 107m tonnes of grain, mostly corn, was grown by US farmers to be blended with petrol. This was nearly twice as much as in 2007, when Bush challenged farmers to increase production by 500% by 2017 to save cut oil imports and reduce carbon emissions.
More than 80 new ethanol plants have been built since then, with more expected by 2015, by which time the US will need to produce a further 5bn gallons of ethanol if it is to meet its renewable fuel standard.
According to Brown, the growing demand for US ethanol derived from grains helped to push world grain prices to record highs between late 2006 and 2008. In 2008, the Guardian revealed a secret World Bank report that concluded that the drive for biofuels by American and European governments had pushed up food prices by 75%, in stark contrast to US claims that prices had risen only 2-3% as a result. Sources Guardian via Common Dreams
In 2008, the Guardian revealed a secret World Bank report that concluded that the drive for biofuels by American and European governments had pushed up food prices by 75%, in stark contrast to US claims that prices had risen only 2-3% as a result.
[ publié par jeromet
le 2010-02-03 16:12:53 ]
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[ Mardi 2 février 2010 ]
L’achat de Pointe Lepreau EED
Québec : Les objectifs cachés dans l’achat de Pointe Lepreau
par Nicole Béland
À l’heure où le Canada, les États-Unis, l'Allemagne, la France et tous les pays nucléarisés se demandent quoi faire avec leurs déchets nucléaires toxiques pour des milliers d'années ;
À l’heure où les cas de contamination radioactive rapportés par les médias se multiplient et où le géant nucléaire français Areva est accusé d’avoir sciemment exposé ses travailleurs et les populations locales du Gabon et du Niger à des taux de radioactivité très élevés ;
À l’heure où le monde fait face à une pénurie imminente d'uranium pour alimenter ses réacteurs et où la Chine construit de nombreuses centrales sans savoir où elle s’approvisionnera car ses maigres gisements ne suffisent même pas à ses besoins actuels ;
À l’heure où les ressources en eau doivent être protégées et où l’industrie nucléaire utilise et contamine d’immenses quantités d’eau pour refroidir ses réacteurs ;
À l'heure où les énergies vertes telles que l'éolien et le solaire font des avancées spectaculaires dans leur efficacité et sont devenues de véritables alternatives économiques ;
À l’heure où les investisseurs privés ne veulent plus assumer les risques financiers de l’aventure nucléaire et que tous les nouveaux projets de centrales sont refusés par la législation américaine ;
À l’heure où des études médicales indépendantes révèlent, hors de tout doute, les sérieux préjudices causés à la santé humaine par toutes les activités de l’industrie nucléaire, forçant ainsi de plus en plus de médecins et de groupes de citoyens à prendre position contre cette industrie ;
À l’heure où la menace de prolifération du plutonium pour l’armement nucléaire est à son apogée et qu’il est reconnu que les filières civile et militaire sont indissociables ;
Comment le gouvernement Charest peut-il considérer faire une bonne affaire en faisant l'acquisition de la centrale nucléaire de Pointe Lepreau,
On peut penser que l'achat de Pointe Lepreau compliquerait la tâche de ceux qui réclament l'arrêt du projet de reconstruction de la centrale Gentilly II et son démantèlement pour enfin sortir complètement le Québec de la production d'énergie nucléaire.
De plus, le besoin d’approvisionnement des deux centrales nucléaires permettrait de justifier l'exploration et l'exploitation d'uranium à Sept-Îles, dans les monts Otish ou ailleurs sur le territoire québécois, sans considération pour ceux qui réclament un moratoire ou une loi interdisant ces activités.
Enfin, puisque le gouvernement du Québec devra gérer les résidus radioactifs de ses deux centrales, il pourrait décider d’aménager, sur son territoire, un site d'entreposage permanent des déchets nucléaires.
Nicole Béland, B.Sc. géologie Longueuil
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17167
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[ publié par jeromet
le 2010-02-02 16:41:52 ]
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[ Samedi 30 janvier 2010 ]
Les OGM pr la faim, la biodiversité et le climat = FAUX eed
Les OGM ne servent à rien !
Contrairement à ce que prétendent leurs promoteurs, les OGM ne sont ni un remède à la faim dans le monde, ni une solution pour lutter contre la perte de la biodiversité, ni encore moins un moyen de s’adapter aux changements climatique. Cette conclusion, c’est l’IFOAM, la Fédération Internationale des mouvements d’agriculture biologique, qui la tire, preuves et témoignages à l’appui.
Depuis des années, l’industrie des OGM tente de faire croire que les plantes transgéniques sont une solution toute trouvée à la faim dans le monde, voire même aux changements climatiques. Un miracle végétal en quelque sorte qui s’avère probablement tout simplement un mirage. On sait par exemple que sous –nutrition et malnutrition ont bien d’autres causes que le seul problème de l’offre de la nourriture.
Tout récemment, le bureau européen de l’IFOAM a mis l’accent sur la nécessité d’adopter une autre approche en matière de sécurité alimentaire à long terme pour l’humanité. Pour cette organisation internationale, la vision simpliste des promoteurs d’OGM ne tient tout simplement pas la route. Il y a d’autres voies possibles. A cette occasion, l’IFOAM avait d’ailleurs invité plusieurs orateurs venus faire part de leur expérience dans ce domaine.
Parmi ceux-ci, deux retenaient particulièrement l’attention, à savoir Charles Benbrook de « Organic Center », et Percy Schmeizer, un fermier canadien devenu célèbre pour ses démêlés avec la multinationale Monsento.Pesticides : une surconsommation phénoménaleCharles Benbrook n’a pas traversé l’Atlantique les mains vides. Cet ancien directeur du bureau de l’agriculture de l’Académie des Sciences des Etats-Unis, et adversaire des OGM depuis le début, est aujourd’hui responsable à l’Organique Center, un centre d’information sur l’agriculture bio, dont la vocation est essentiellement scientifique.
C’est justement sous cette casquette que Benbrook est venu présenter à Bruxelles les résultats de sa dernière étude portant sur la culture des OGM et leur impact sur la consommation de pesticides aux USA depuis 1996. En analysant les chiffres auxquels il a eu accès, Benbrook est parvenu à montrer que la généralisation de la culture du soja, du maïs et du coton OGM aux Etats-Unis a abouti à une surconsommation de pesticides de 144.000 tonnes ! Tout l’inverse de ce qu’ont toujours prétendu les fabricants d’OGM pour vendre plus de semences transgéniques aux fermiers.
Plus exactement, si maïs et coton transgéniques ont permis, en treize ans, de diminuer la quantité d’insecticide utilisés de 29.000 tonnes, les OGM tolérants aux herbicides tels le glyphosate, ont par contre provoqué une augmentation de l’utilisation d’herbicides utilisés de 173.000 tonnes, dont 159.000 rien que pour le soja !Charles Benbrook précise par ailleurs également que la période 2007-2008 représente à elle seule 46% de l’augmentation constatée sur ces treize dernières années.
Principale cause, selon Benbrook, de cette augmentation phénoménale : l’apparition des mauvaises herbes résistantes aux herbicides. Un problème majeur contre lequel les agriculteurs d’outre-Atlantique ont de plus en plus de mal à lutter. « Après bientôt quatorze années d’utilisation d’OGM, nous avons atteint dans le Sud-est des Etats-Unis, un point critique en matière de résistance des mauvaises herbes. C’est une question de temps maintenant avant que la situation ne nous échappe complètement.
Dans cinq ans, les résistances se seront propagées à d’autres parties du pays et les fermiers seront forcés d’utiliser d’autres technologies pour s’en sortir », déclare ainsi Charles Benbrook, dont les chiffres ont cependant été contesté par un cabinet du conseil anglais, lequel confirme cependant implicitement l’augmentation de la consommation des pesticides malgré l’emploi d’OGM. Percy contre GoliathLe message transmis par Percy Schmeiser va dans le même sens que celui de Benbrook : l’introduction des OGM n’a pas rendu service aux agriculteurs.
Elle est même une catastrophe pour eux. L’homme sait de quoi il parle. Originaire de Saskatchewan au Canada, ce fermier de 80 ans cultive depuis des décennies des variétés de colza qu’il a lui-même sélectionnées pour le climat rude de sa province. Variétés qui ont pourtant été un jour contaminées à son insu par du colza transgénique, ce qui a valu à Schmeiser d’être traîné devant les tribunaux pour contrefaçon par Monsanto ! Procès qu’il a en partie perdu.
Il se bat aujourd’hui pour dénoncer les contrats iniques qui lient les agriculteurs aux producteurs d’OGM et souligne que la coexistence entre colza génétiquement modifié et colza conventionnel est aujourd’hui devenue impossible au Canada pour cause d’hybridation non maîtrisée entre les deux types de plantes. « Les agriculteurs devraient se préoccuper des conséquences des OGM et des droits de propriété qui en découlent sur leur indépendance.
La société devrait pareillement se préoccuper de l’influence que cela pourrait avoir sur la sécurité alimentaire. Le droit pour les fermiers de récolter et réutiliser leurs semences est crucial pour le futur de l’agriculture », plaide-t-il d’ailleurs.Tout cela fait dire à l’IFOAM que les OGM ne sont pas la solution tant vantée face aux grands défis qui attendent l’humanité. Ils cumulent même les défauts rédhibitoires. Comme le fait remarquer Marco Contiero responsable en matière d’OGM chez Greenpeace : « Les cultures transgéniques ne font qu’exacerber les crises environnementales et climatiques.
Elles sont dépendantes du modèle de l’agriculture intensive, laquelle possède une grosse empreinte carbone et exige d’énormes quantités de dangereux pesticides. Seule une agriculture écologique peut répondre aux défis posés par les changements climatiques et aux pénuries alimentaires »
.Alain GlibertSources :IFOAM : www.ifoam-eu.orgOrganic Center : www.organic-center.orgPercy Schmeiser: www.percyschmeiser.com
http://www.come4news.com/les-ogm-ne-servent-a-rien-521992
[ publié par jeromet
le 2010-01-30 12:31:26 ]
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[ Mardi 26 janvier 2010 ]
Ces OGM doivent être fermement interdits EED
Monsanto
Du maïs toxique?
Monsanto, le géant américain des biotechnologies végétales, commercialiserait un peu partout dans le monde, y compris au Canada, trois variétés de maïs génétiquement modifié qui comportent d'importants risques de toxicité pour la santé humaine.
Des tests confidentiels de la multinationale, qui ont mené à la mise en marché de ces produits, ont été contre-expertisés par des chercheurs du Comité de recherche et d'informations indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) et des universités de Caen et de Rouen.
Ces céréales produisent des insecticides (MON810, MON863) ou absorbent le désherbant Roundup (NK603). À l'heure actuelle, elles entrent déjà dans certains aliments consommés par des animaux et des humains.
Les chercheurs français estiment que ces OGM ne sont pas assez sécuritaires pour être commercialisés.
Les effets secondaires liés à leur consommation incluraient une toxicité sur le foie et les reins. La contre-analyse met également en lumière d'autres effets sur le coeur, les glandes surrénales, les cellules sanguines et la rate des mammifères.
Les chercheurs reconnaissent que leurs tests ont été menés sur peu d'animaux, et ne peuvent apporter de preuves finales de toxicité ou d'innocuité. Les chercheurs qui ont participé à l'étude estiment cependant que ces résultats sont suffisamment inquiétants pour qu'ils exigent que d'autres études soient menées sur une durée plus longue, sur plusieurs espèces et générations, avec un nombre d'individus garantissant une puissance suffisante des tests statistiques.
Ils ajoutent qu'en attendant ces nouvelles données, ces OGM doivent être fermement interdits.
Santé publique en danger?
Le CRIIGEN dénonce les autorités françaises et européennes en matière de sécurité des aliments, qui se sont prononcées sur l'absence de risques de ces produits sur ces tests de 90 jours seulement, pour lesquels ils n'ont pas analysé eux-mêmes dans le détail les statistiques.
Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets secondaires.
Santé Canada a donné son accord à l'utilisation à des fins alimentaires de la lignée de maïs MON863 résistant aux insectes, en 2003. L'agence n'a pas encore revu sa position sur ces trois transgènes commercialisés.
Le détail de ces travaux est publié dans l'International Journal of Biological Sciences.
Des généticiens de l'Université Washington à St. Louis ont identifié les quelque 32 000 gènes assemblés dans 10 chromosomes qui forment l'ensemble du matériel génétique du maïs, céréale la plus cultivée dans le monde devant le riz et le blé.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/12/14/001-Monsanto-mais-dangers.shtml#commentaires
COMMENTAIRES (extraits)
Envoyé par Lor du nord
Cette nouvelle bien que fort troublante nous ramène à notre devoir de conscience et d'action en ce qui a trait à l'environnement et la sécurité alimentaire. Toutes et tous nous devrions nous questionner sur ce que nous consommons sur le plan alimentaire mais surtout sur qui veut nous inciter à consommer ses produits.
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Envoyé par tini_ca
Bizarre que le cancer explose, que les allergies défoncent les records...
------- Envoyé par Pachapapa
Le cas des effondrements de colonies d'abeilles
Le pesticide qui serait responsable serait l'Imidacloprid, un pesticide produit par la compagnie Bayers qui en vend pour 1 $milliards chaque année. Il a été banni en France et en Italie, bientôt en Allemagne, mais cependant aux États-Unis, surprise, le USDA ne semble même pas le considérer comme cause potentielle des effondrements. Ils cherchent plutôt une cause parasitaire ou un pathogène (virus, bactéries)
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Envoyé par barjoe
La terrible mortalite chez les abeilles ces dernieres annees a ete causee par une ogm qui en combinaison avec un fongicide etait devastateur.Cette annee notre propre gouvernement a decide de ne pas imposer la mention d'ogm pour l'etiquetage.Donc il faut de notre part chercher les aliments qui mentionnent sans ogm pour ne pas en consommer.
-------------- Envoyé par Jeandupays
En mai 2008, le bloc québécois a présenté un projet de loi au fédéral afin d'obliger les compagnies alimentaires à indiquer sur leurs étiquettes que leurs produits contenait des OGM mais le projet de loi a été battu par l'ensemble des députés libéraux et tous les conservateurs....
Dernièrement, le gouvernement fédéral a autorisé que les fruits et légumes en provenance des USA pouvaient contenir plus d'herbicides et de pesticides afin d'adopter les mêmes normes que les USA pour satisfaire les producteurs.
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Envoyé par loulou2772
Il faut consommer bio et s'engager personnellement à tout faire pour boycotter les produits qui contiennent des OGM. C'est terrible qu'au Canada on ne puisse pas avoir l'étiquetage sur tous les produits. L'"écologie", c'est pas seulement une histoire de bacs à vidanges ou d'être contre les chars.
En passant, la certification bio du Québec est supérieure à celle des USA.
C'est super important de consommer local. Je mange bio le plus possible et c'est faux de dire que ça coûte deux fois le prix. C'est plus cher, mais c'est totalement préférable. Pour moi, c'est une priorité.
C'est individuellement qu'on doit commencer à se mobiliser. Si le scoop de Radio-Canada faisait "boule de neige" et qu'il y avait un mouvement de masse, et bien j'en serais aussi. J'aimerais tellement que ça change !!!
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Envoyé par alorsquoi
Recherchez des légumes autres que ceux de grandes consommations. Il y a d'autres légumes tout aussi bons que l'on peut retrouver dans les marchés, ou épiceries spécialisées.
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Envoyé par DocSon
C'est qui vend les tites graines vous pensez ? C'est Monsanto !!!!
Rép.: Visitez le site de La société des plantes, une petite entreprise de Kamouraska qui vend des « tites graines » rustiques produites à la ferme selon le cahier de charge de l’agriculture biologique certifiée. http://www.lasocietedesplantes.com/index.php
Excellente initiative n'est-ce pas?
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Envoyé par Pachapapa
La certification biologique est en soit une réglementation... Écocert, Québec-Vrai, OCIA-International sont tous des organismes dont le seul but est de s'assurer du bon suivi des normes par les agriculteurs.
Le double du prix c'est seulement chez Loblaws et Métro car ils se gardent des marges aberrantes. Allez directement chez l'agriculteur et vous en aurez pour votre argent.
Bref, trouvez-vous un fermier de famille à qui vous pourrez faire confiance et vous n'en serez que plus heureux. Avec un peu de débrouillardise, on arrive à se distancer des multinationales de l'alimentation. Mais bon, il faut pas penser y arriver en magasinant chez Maxi.
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Envoyé par Jebbou
Si vous n'avez pas le temps de voir "le monde selon monsanto", lisez au moins ceci, ca serait le strict minimum:
http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/ogm/aper-u/10-idees-recues
extraits de Jerome
Le Canada est le quatrième producteur d’OGM au monde, derrière les États-Unis, l’Argentine et le Brésil. Puisqu’il n’existe aucun système d’étiquetage obligatoire des OGM, ni au Canada, ni au Québec, il est très difficile de savoir quels aliments contiennent des OGM. Les principales céréales OGM cultivées chez nous sont le canola, le soya ainsi que le maïs. Dans son Guide des produits avec ou sans OGM, Greenpeace estime qu’environ 70% des aliments transformés sont susceptibles de contenir des OGM.
Croiser deux variétés de roses pour améliorer leur parfum et créer un maïs qui produit son propre insecticide, ce n’est pas la même chose. Dans le premier cas, on s’inscrit dans la logique de la sélection et du croisement des espèces. Dans l’autre on "bricole" un nouvel ADN, afin de rajouter artificiellement un ou plusieurs gènes d’espèces parfois très différentes (un gène animal, de poisson par exemple, peut être introduit dans l’ADN d’une fraise). Les OGM constituent une rupture technologique aux conséquences tout à fait imprévisibles.
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Envoyé par Pachapapa
Jouer avec l'ADN est très dangereux, car c'est la base de toute vie sur terre...
Cependant, le transfert de gène est une réalité. Plusieurs chercheurs travaillent sur la probabilité que les gènes modifiés génétiquement, qui sont généralement plus instables que les gènes normaux, soient transférés à des bactéries (comme celle du système digestif) et aux animaux (très très peu probable mais, sait-on?). La digestion humaine va normalement détruire une bonne partie de l'ADN et des protéines consommées, mais elle n'est pas parfaite. Elle l'est encore moins dans le système digestif des ruminants, qui eux comptes majoritairement sur le travail des bactéries et protozoaires pour la digestion plutôt que sur des acides gastriques. Les bactéries ont la possibilité d'incorporer horizontalement des gènes dans leur ADN. Pourquoi pas les animaux? Il y a aussi la possibilité d'allergies aux nouvelles protéines.
Bref, je n'avance pas que c'est vrai, mais je n'avance pas que c'est faux non plus. La digestion, comme la cuisson, n'élimine pas automatiquement les dangers du à l'ingestion de gènes modifiés, plusieurs recherches le démontre. Tout va seulement beaucoup trop vite avec les OGM, et personne ne travaille à protéger la santé des consommateurs.
La boite de Pandore, voilà ce qui se produit. On joue avec la vie des gens seulement au nom des profits car on ne connaît rien, que les effets directs, on met à risque les espèces végétales qui nous ont nourris depuis des millénaires, et les gouvernements sont complices.
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Envoyé par Pachapapa
On a beaucoup de cochon ici, donc beaucoup de maïs et soja OGM.
On n'a qu'a regarder les votes sur se forum pour constater qu'ici au Canada on est pas mal unanime pour dire que les OGM de Monsanto on n'en veux pas"
Et pourtant, on en cultive presque autant qu'aux É-U..!! Le Round-Up est vendu massivement au Québec.
La solution? Le Bio! C'est la meilleure garantit que vous avez de ne pas mangez d'OGM. C'est une norme pour être certifié. Certains vont dire qu'il peut toujours y en avoir... c'est vrai... Mais je dis que c'est la meilleure option tout de même... Le gouvernement refuse d'étiqueter les OGM et Santé Canada est contrôlé par les multinationale. Ce ne sont pas eux qui vont vous informer. Et bientôt, le Smartstax (8 modifications OGM, 2 résistances aux herbicides et 6 qui produisent des insecticides, un record..) en vente directe sur vos tablettes..!! Le géant vert est pas vert pour rien! Ils est OGM... Merci Santé Canada pour avoir permis ça sans aucun test..!!
Bref, mangez Bio ET Local, c'est la seule alternative...
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Envoyé par jfh666
La technique est simple. On met le produit en vente, on fait des millards avec. S'il y a un problème a long terme, on utilise les millards (en profit) pour acheter les des avocats qui vont soit gagner en cours, soit réglé a l'amiable en donnant a un ptit travailleur l'équivalent de 5 ans de salaire (meton 250 000$).
C'est un risque calculé. Horrible du coté humain, mais génial du coté financier.
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Envoyé par Pachapapa
L'ADN génétiquement modifié pour coder pour des protéines qui normalement ne sont pas présente dans le corps des animaux qui vont consommer les OGM. Comme la base de tout le fonctionnement de notre corps c'est les protéines formés par l'ADN, cela peut avoir des effets néfastes qu'on ne connaît pas du tout d'avoir de nouvelles protéines formées sans "utilités"... elles vont peut-être se trouver une "utilité" toute seule... C'est la boite de Pandore.
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Envoyé par Pachapapa
Santé Canada ne vérifient même pas les produits qu'elle homologue, elle se fie seulement sur les tests fait par les pharmaceutiques et les compagnies agricoles. Monsanto a été plusieurs fois reconnus pour avoir menti dans ses résultats pour cacher des effets nocifs potentiels. Ceux qui disent qu'ils sont de concert avec les pharmaceutiques, en fait non, ils sont aussi les pharmaceutiques. Bayers, la compagnie qui a inventé l'aspirine entre autre, s'est elle aussi recyclé dans l'agricole. C'est encore plus payant de contrôler l'alimentation des gens.
Santé Canada c'est la pire farce au monde... Et même si les OGM ne sont pas encore dans nos assiettes directement, tous les animaux que vous mangez eux ont consommés des OGM. Au Québec, environ 50% de mais et 90% du soya cultivés sont des OGM, principalement pour nourrir les cochons... Par contre, le Smartstax qui lui s'en vient très bientôt, est le mais le plus génétiquement modifié mais également le premier qui aura le droit de se retrouver dans nos assiettes, sans même aucune indication pour nous le dire... Arrêtez le pâté chinois.
-- Les antibiotiques sont utilisés systématiquement pour permettre une meilleure croissance, car ils vont réduire la flore intestinale des porcs surtout, ce qui va permettre une meilleure assimilation des éléments nutritifs (moins de "compétition" avec les bactéries intestinales) et donc moins de perte par les fèces (surtout constitué de bactéries). Cependant, certains affirment que les utilisations systématiques des antibiotiques aident à créer des souches résistantes dans les élevages qui peuvent ensuite être transféré à l'homme...
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Envoyé par pépéfromage
Sévices après vente....
Ce qui est ironique c'est de s'être tant cassé la tête pour produire un mais anti-moustique qui produit une toxine anti-humain. Mais ça c'est pas surprenant. J'ai moi même travaillé dans un laboratoire qui travaillait sur de telle percées. Les chercheurs sont tellement obnubilés par leur financement et leur désir d'être publié que de comme cela ne les arrête pas du tout. Quant aux compagnies qui ont financé leur recherche, l'idée que leur découverte ait des failles ne les préoccupent en rien non plus. Il est à ce demander si de telles recherches génétiques ayant un impact sur les humains ne devraient pas être d'abord soumis à un comité d'étique avant d'être faite. Maintenant l'important est de savoir si ce mais peut ou a déjà contaminé les plans sauvages non modifié.
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Envoyé par RemiMorin
C'est quoi la nouvelle? haaa! vous le saviez pas... pour ce qui est des OGM absent de l'alimentation humaine...
Ils sont absent comme aliment brut (épis de mais) mais c'est vraiment pas la même chose dans les aliments transformé (amidon de mais, glucose-fructose, dans les huiles, dans les pâtes alimentaires...)
Mosanto... ils ont le DDT effectivement, mais aussi l'agent Orange, BPC, l'aspartame... oups c'est vrai lui est encore reconnu comme étant sans danger.
Le pire dans tout ça, c'est que la génétique des plantes qu'ils ont modifiés sera à jamais contaminé à moins d'une très forte sélection pour éteindre ces gènes (donc des test de dépistage systématique sur les semences... dispendieux) c'est de la pollution génétique. Heureusement que c'est des modifications dominante et non récessive, ce serait le bout de la ...
Si on peut finir par nettoyer la génétique du maïs, je doute qu'on puisse avec le colza (qui est une mauvaise herbe commune et dont la famille a une très forte tendance à faire du transfert horizontal, auquel cas les moutardes sauvages, d'autre mauvaises herbes malcommodes, dont les graines peuvent dormir une 10aines d'années seront alors porteur des modifications et re-contaminerons alors toutes les cultures... ) c'est donc de pollution génétique. Les insecticide produit vont entrer dans la chaîne alimentaire sauvages, des mauvaises herbes risque dont d'être plus puissante, plus commune donc plus invasive pour les cultures... ça pourrait avoir des impacts sur la micro-faune des sols...
------------------ Envoyé par Jonkill
Il est évident qu'il n'y a pas assez de recul sur les OGM, regardez l'amiante, les hormones de croissance... c'était génial au début, des produits miracles !
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Envoyé par alannoland
Des tests de seulement 90 jours afin de démontrer l'innocuité d'un produit alimentaire génétiquement modifié est une farce du point de vue scientifique. Alors comment en sommes nous arrivé là?
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Envoyé par Jebbou
Le plus épeurant dans tout ca, c'est que le Mais est la source de nourriture principale de nos porcs et bovins. Le soya et le mais transgénique est la principale culture dans tous les pays industrialisés.
Santé Canada c'est une vrai joke. Lorsque des scientifiques de Santé Canada avait publiquement dénoncé les pressions de Monsanto pour faire approuver l'hormone de croissance bovine, ces scientifiques se sont fait virer. C'était les mêmes scientifiques qui dénoncaient que de mettre des carcasses d'animaux dans la moullé était sanitairement dangereux. Santé Canada est en constant conflit d'intéret, et recoit beaucoup d'argent des pharmaceutiques pour accélérer l'approbation des nouveaux médicaments brevetés.
Pour en savoir plus:
"Le monde selon Monsanto" et "les alimenteurs" (food inc) sont deux documentaires disponible en club vidéo, et sont à voir absolument. Ils démontrent clairement que l'industrie n'est pas honnête avec sa clientèle, et que le monopole de Monsanto devient dangereux pour les cultivateurs ET les consommateurs.
L'envers de la pilulle (St-Onge, 2002, Éditions Écosociété), « L’envers de la pilule », publié aux (2002: un livre très interessant sur le manque de rigueur et les multiples conflits d'intéret de Santé Canada et de la FDA. Ces organismes ne défendent plus le public, ils s'assurent que l'industrie agro-alimentaire et pharmaceutique reste rentable. Qui plus est, ce livre est disponible en bibliothèque alors on a aucune raison de rester aveugle façe à la déreglementation qui fait en sorte que plein de médicaments et OGMs sont mis sur le marché sans évaluation indépendante (et sont éventuellement retirés du marché car déclarés dangereux).
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Envoyé par Commentateur
''Actuellement, dû à des considérations de marchés, aucun fruit ni aucun légume ou animal GM n’est commercialisé en vue de la consommation humaine au Canada. Ainsi, on ne retrouve pas de tomate GM ou de maïs sucré en épi GM sur les tablettes des épiceries. L’essentiel des cultures GM produites au Québec et au Canada est destiné à l’alimentation animale.''
est-il possible pour Radio-Canada de donner suite à cet article très pertinent quant à l'utilisation du maîs Monsanto. Est-il destiné à la consommation humaine ou animale?
''Le CRIIGEN affirme que ces organisations sont en conflit d'intérêts et qu'elles ont fait preuve d'incompétence en se prononçant positivement sur des études qui négligeaient les effets secondaires.''
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Envoyé par Nicolas Paillard
J'aime ça beaucoup, après les cigarettières et les compagnies d'exploitation des sables bitumineux, voilà que les compagnies OGM ne semblent plus fiables pour faire leur propres tests!
J'imagine que ce sera la même chose avec les promoteurs de l'exploitation de l'uranium à Sept-Îles tout comme les compagnies de cellulaires.
Quand on laisse ceux qui font le pognon nous dire que leur produit peut être consommé sans modération, j'ai toujours un doute.
Vive les enquêtes indépendantes!
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Envoyé par LouisR
Il y a encore pire, le mais "Smartstax" arrive dans nos assiete pas plus tard que l'année prochaine. Gracieuseté de santé Canada. (Pour ceux qui veulent en savoir plus aller sur la page de Greenpeace Canada).
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Envoyé par Pierre à François
Il serait si simple d'étiqueter les produits modifiés. C'est à ce moment que les compagnies alimentaires et les fermiers réaliseraient que les consommateurs ne veulent rien savoir de cette expérimentation avec notre santé.
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Envoyé par S Poulin
N'oublions pas que c'est Monsanto qui a créé le DDT et qui affirmait que ce produit était sécuritaire, sans danger...
Et nos gouvernements continuent à approuver leurs études internes, à les avaliser sans v.rification sérieuse. Enfin, comme disait un célèbre détective "À qui profite le crime"
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Envoyé par Gricar
Bientôt on aura nos propres toxines. Plus besoin de réchauffement climatiques, plus besoin de tornades meurtrières, plus besoin d'innondations, l'homme peut se détruire lui-même sans aides pour le besoin de l'argent. Je pense que le maitre du monde est devenu l'économie à tout prix (Les morts c'est pas grave.). Est-ce que l'on va se réveiller à temps (S'il n'est pas déja trop tard) et prendre le chemin de notre survie?
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Envoyé par FuretLuco
Voici le lien pour le film "Le Monde selon Monsanto" en streaming sur le net.
http://video.google.com/videoplay?docid=-8723985684378254371#
--------------- Les Alimenteurs
http://www.youtube.com/watch?v=ZMQSGfueqRI
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NOTES DE JEROME
L’affaire du lait contaminé
http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=1700&noj=223
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CRITIQUES
Mosanto est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l'écosystème et de falsifier les résultats d'enquêtes scientifiques.
Monsanto est l'objet de critiques régulières concernant sa vente à l'armée américaine dans les années 1970 de l'agent orange, à l'origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants au Vietnam souffrant de grandes malformations[27].
Il est également reproché à Monsanto par les anti-OGM la commercialisation d'OGM agricoles, suspectés de nuire à l'environnement et d'être nocifs pour la santé humaine[28]. En décembre 2009, le International Journal of Biological Sciences a ainsi publié une enquête démontrant la toxicité de trois maïs transgéniques approuvés pour la consommation humaine en Europe et aux USA[29].
Monsanto a aussi été condamnée pour publicité mensongère concernant son produit Roundup présenté abusivement comme biodégradable[30].
Monsanto fait aussi l'objet de critiques concernant la commercialisation d'hormone de croissance bovine[31]. On lui reproche l'effet indirect et pervers impliqué par cette hormone. Celle-ci, en augmentant la production de lait de 15 %, entraîne l'inflammation des pis et une augmentation du taux de globules blancs (pus) dans le lait. Les vaches doivent alors être traitées en permanence avec des antibiotiques qui se retrouvent au final dans le lait vendu à la consommation.
Monsanto est connue pour sa capacité à agir et à faire pression sur les pouvoirs publics, afin de défendre ses intérêts. En 1986, Monsanto dépensa 50 000 USD en frais d'avocat pour contrer un projet de loi californien devant réglementer la mise en décharge des produits chimiques à proximité de réserves d'eau potable.
Monsanto et de nombreux gouvernements sont accusés par plusieurs associations d'avoir dissimulé et falsifié les résultats d'études épidémiologiques qui montreraient la toxicité de la dioxine [32],[33].
Monsanto a enfin été beaucoup attaquée pour avoir en sa possession une technologie dite « terminator » qui rend stériles les graines de seconde génération des semences OGM, et qui pourrait être utilisée par Monsanto (ou sous licence par d’autres entreprises de biotechnologies) pour limiter le « piratage » de leurs semences brevetées, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le principe de propriété intellectuelle. À la suite de ces débats et pressions, Monsanto s’est engagée en 1999 à ne pas utiliser cette technologie dans les années à venir tout en continuant à travailler à des solutions de ce type et à déposer des brevets[34]. Ces questions rentrent dans le cadre plus général des débats autour de la brevetabilité du vivant.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monsanto#Le_soja_argentin
[ publié par jeromet
le 2010-01-26 13:07:43 ]
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[ Vendredi 22 janvier 2010 ]
Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants ..EED
Magnifique cette fille - discours devant l'ONU. Prenez quelques minutes pour l'écouter.
http://www.dailymotion.com/video/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque_n
[ publié par jeromet
le 2010-01-22 10:28:02 ]
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[ Mardi 19 janvier 2010 ]
19 Janvier Revue de Presse EED
EMVIRONNEMENT
"Il est faux de dire que la terre se meurt... Elle est assassinée, et ses meurtriers ont des noms et des adresses" Utah Phillips
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SABLES BITUMINEUX: L'EX-PREMIER MINISTRE CANADIEN PAUL MARTIN ESTIME QUE LES ÉTATS-UNIS ONT UNE RESPONSABILITÉ
L'ex-premier ministre canadien Paul Martin affirme que les États-Unis devraient prendre une part des responsabilités pour les émissions de gaz à effet de serre du Canada. En entrevue au quotidien Toronto Star, l'ancien premier ministre libéral souligne que les Américains sont les principaux bénéficiaires du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta. L'exploitation des sables bitumineux pour en extraire le pétrole est la cause principale de la croissance des émissions canadiennes de GES. Il appuie le développement des sables bitumineux, mais à un rythme qu'il qualifie de raisonnable. Il croit toutefois que les États-Unis devraient partager le poids environnemental de cette exploitation avec le Canada.RCI
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SABLES BITUMINEUX CANADIENS: LES ÉTATS-UNIS DOIVENT ASSUMER UNE PART DES COUTS ENVIRONNEMENTAUX SELON LE CANADA
Selon le ministre canadien de l'Environnement, Jim Prentice, les Etats-Unis devraient couvrir une partie des coûts environnementaux liés à l'exploitation des sables bitumineux du Canada. Dans une entrevue accordée à la chaîne de télévision CTV à Copenhague où a lieu le sommet sur le changement climatique, le ministre a affirmé que si les consommateurs américains achètent le pétrole canadien et le consomment aux États-Unis, ces derniers devraient en assumer les coûts environnementaux. L'exploitation des sables bitumineux est beaucoup plus polluante que celle du pétrole conventionnel, générant trois fois plus de gaz à effet de serre RCI
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Sables bitumineux Une étude contredit les chiffres de l'industrie
Sables bitumineux - Une étude contredit les chiffres de l'industrie Une étude américaine affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année.
Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie.
L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux.
Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière.
L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta.
Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude.
Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés.
Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées.
Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2009/12/20091208-101032.html
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Fuites d'oléoduc au Nigeria: la justice néerlandaise se dit compétente
LA HAYE - Le tribunal civil de La Haye s'est déclaré compétent mercredi pour examiner une plainte contre le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell et sa filiale nigériane, assignés pour une pollution causée par des fuites d'un oléoduc au Nigéria en 2005.
Shell est visé aux Pays-Bas par deux autres plaintes de paysans nigérians. Ils réclament un meilleur entretien des oléoducs, la dépollution des terres et des eaux ainsi qu'une compensation financière pour le dommage économique qu'ils disent avoir subi.
(©AFP / 30 décembre 2009
http://www.romandie.com/ats/news/091230112736.zrffo1j6.asp
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Les marchés du carbone sont les grands perdants de Copenhague, selon Schroders :
(Newsmanagers.com) - Les marchés du carbone ont été les grands perdants du sommet de Copenhague, estime Simon Webber, co-gérant de la stratégie Schroder Global Climate Change, dans un point publié le 21 décembre. En effet, en l'absence d'un cadre clair pour étendre les marchés internationaux du carbone, les entreprises trop centrées sur les crédits carbone ou les prix du carbone vont être confrontées à de sérieuses difficultés.
http://www.boursorama.com/opcvm/detail-actualite-opcvm.phtml?num=c814c03de99fc5abade3026102b29e61
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CANADA
A l'échelle du pays, le quart des vingt millions de véhicules qui roulent sur les routes ont plus de 14 ans d'âge. Selon Environnement Canada, ils rejettent 19 fois plus de polluants atmosphériques que les véhicules fabriqués après 2004.
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Sarkozy jure de "se battre" pour imposer une taxe carbone aux frontières de l'UE
- Le président français Nicolas Sarkozy a juré mercredi, à l'occasion de ses voeux aux forces économiques françaises, de "se battre" pour imposer une taxe carbone aux frontières de l'Union européenne (UE).
"Je ne vois pas pourquoi il faudrait imposer des contraintes environnementales à nos entreprises et accepter d'importer des produits fabriqués dans des pays où on ne respecte aucune contrainte environnementale", a indiqué le président, prônant une taxe carbone aux frontières de l'UE afin d'encourager "une concurrence loyale".
"Je me battrai pour que l'Europe se dote d'une taxe carbone aux frontières", a martelé M. Sarkozy, qui estime que l'absence d'une telle taxe va mener à un "dumping environnemental".
http://french.news.cn/monde/2010-01/07/c_13129253.htm
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Une étude scientifique accuse les maïs OGM de Monsanto
Par Noria Ait-Kheddache, Eric Lecluyse,
Les maïs de Monsanto nocif, selon une étude
Une étude publiée dans la revue International Journal of Biological Sciences démontre la toxicité de trois maïs génétiquement modifiés du semencier américain Monsanto, a annoncé vendredi 11 décembre le Comité de recherche et d'information indépendant sur le génie génétique (Criigen, une association militante), comme le relève le site du Monde.
"Les tests de Monsanto, réalisés sur quatre-vingt-dix jours, ne sont à l'évidence pas assez longs pour pouvoir dire si cela déclenche des maladies chroniques. C'est pourquoi nous demandons des tests d'au moins deux ans", explique un chercheur cité dans l'article. Les scientifiques demandent en conséquence la "ferme interdiction" de l'importation et de la culture de ces trois OGM de Monsanto (MON810, MON863 et NK603). Une réunion des ministres de l'UE était prévue ce lundi à propos des MON810 et NK603.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/12/11/une-etude-prouve-la-nocivite-pour-l-organisme-de-tro is-mais-monsanto_1279552_3244.html
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Composition mensongère de deux formules de Round Up
Herbicide le plus vendu au monde, le Round Up, produit phare de la firme Monsanto, est aussi l’ennemi numéro un des organismes de protection de l’environnement. S’attaquant directement au cœur des plantes, il demeure à l’intérieur des récoltes, perspective guère réjouissante pour les futurs consommateurs de cette production. Cet herbicide est, en effet, soupçonné d’être un perturbateur endocrinien, influant sur le système hormonal humain. En outre, son principe actif, le glyphosate serait associé à certains effets sanitaires tels qu’un risque accru de cancers, de fausses couches et de naissances prématurées.
Contredisant les déclarations officielles, les deux produits ne correspondent donc pas aux formules déposées et homologuées par les services du ministère de l’agriculture. En outre, les analyses ont révélé une différence de composition entre deux Round Up pour des formulations ayant le même numéro d’AMM, un numéro d’AMM devant pourtant correspondre à une formulation unique. Face à ces dérives, le MDRGF appelle au retrait pur et simple de ces formulations. Dans le cas contraire, il a, d’ores et déjà, laissé entrevoir la possibilité de porter l’affaire devant « les tribunaux compétents ». A l’heure actuelle, la France utiliserait chaque année environ 15 000 tonnes de l’herbicide Round Up, toutes formulations confondues. Cécile Cassier
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3993
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L’uranium
En effet, outre l’insoluble problématique de la gestion de ses déchets radioactifs, l’industrie nucléaire présenterait un bilan carbone médiocre. D’après France Nature Environnement (FNE), au Niger, il faudrait manipuler une tonne de minerai pour extraire seulement 3 kg d’uranium, équivalant à un rendement de 0,3 %. Or, les machines requises pour ces opérations s’avèrent être de fortes émettrices de CO2, émissions auxquelles s’ajoutent celles rejetées au cours du transport de
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4034
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Les déchets de l'industrie nucléaire restent dangereux
L'industrie nucléaire ne sait toujours pas quoi faire de ses déchets, affirme John Large, un expert et consultant qui a déjà oeuvré pour l'administration britannique de l'énergie atomique ainsi que pour la Brunel University.
En entrevue à la publication française L'Usine nouvelle, John Large souligne que personne n'a encore résolu les problèmes de stockage. "J'ai travaillé dans l'industrie nucléaire, dans les années 60-70.A l'époque, on nous disait que les problèmes de stockage seraient résolus plus tard. Aujourd'hui, personne ne les a encore résolus", dit-il.
Parmi les déchets radioactifs, un élément reste dangereux 5 millions d'années et pourrait contaminer les générations futures dans ... 100 000 ans.
"En Finlande, en Suède, aux Etats-Unis, en Allemagne, le principe est de stocker les combustibles irradiés dans des containers en cuivre, à 400-600 mètres sous terre. Or ces containers ont été conçus pour pouvoir résister à toute fuite durant 100 000 ans. Durant ce temps, la majorité des isotopes radioactifs auront perdu leur toxicité. Reste que l'129, un isotope radioactif de l'iode créé lors des réactions de fission (cassure des noyaux d'uranium ou de plutonium) dans un réacteur nucléaire, reste dangereux 5 millions d'années après pour l'être humain. Au bout de 100 000 ans, quand le container le laissera échapper, il contaminera l'eau en sous-sol et aura une incidence sur les générations futures", dit John Large.
http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6027-les-dechets-de-lindustrie-nucleaire-restent-dang ereux
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Bolloré, Total et EDF élus cancres du développement durable
« greenwashing », démarche marketing visant à prôner une image écologique responsable.
La vaste campagne de communication d'EDF « Changer d’énergie ensemble », qui aurait coûté au groupe 10 millions d’euros pour sa conception et sa diffusion selon le magazine Terra Eco. Or, d’après le rapport Développement durable 2008 d’EDF, repris par les Amis de la Terre, « le budget effectivement consacré par EDF à la recherche et au développement (R&D) des énergies renouvelables s’élevait en 2008 à 8,9 millions d’euros »
Vainqueur' de la catégorie « Droits humains » avec 35 % des votes, le groupe Bolloré est dans la ligne de mire des Amis de la Terre pour son implication dans le traitement des employés de l’une de ses filiales, la Société camerounaise des Palmeraies (SOCAPALM). Gestionnaire de plusieurs plantations d’huile de palme, dont une d’une superficie de 9000 hectares, cette dernière imposerait à ses ouvriers des conditions de travail et de logement jugées « proches de l’esclavage »
Dans la partie « Environnement », le groupe Total décroche la palme, emportée haut la main avec 45 % des votes des internautes. Cette position de leader se justifie selon les Amis de la Terre par le dantesque projet Kashagan d’exploitation pétrolière au Kazakhstan, même si le groupe affirme n’être qu’un simple partenaire. Concernant la suite du classement, AREVA emboîte le pas à Total en réunissant 29 % des votes. Elle est suivie par les groupes bancaires BNP Paribas et la Société Générale, qui pointent respectivement en troisième et quatrième places en raison de leur participation à des projets implantés à l’étranger, au bilan environnemental désastreux.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4004
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L’agriculture a sa place dans la lutte climatique
La production agricole s’avère également extrêmement vulnérable face aux bouleversements climatiques. Or, cette vulnérabilité est particulièrement inquiétante alors même que 70 % d’augmentation de la production alimentaire seront nécessaires pour nourrir les 2,3 milliards de bouches supplémentaires attendues d’ici 2050.
Pour faire face à la montée des températures, à la modification du cycle des pluies et des sécheresses, l’accent doit être mis sur des solutions simples et concrètes telles que la rotation des cultures, l’utilisation de résidus pour le compostage ou le paillage, le réensemencement ou encore l’amélioration de la gestion des pâturages. Selon le rapport, 70 % du potentiel de réduction des émissions du secteur agricole pourraient être réalisés dans les pays en développement, même si cela ne doit pas décharger les pays industrialisés de s’engager dans la même voie.
Des mécanismes de financement en matière de climat qui cibleraient l'agriculture pourraient accélérer les efforts de réduction des émissions et d'adaptation au changement climatique tout en contribuant à la réduction de la pauvreté et de la faim ».
Enfin, les améliorations apportées à l’exploitation agricole pourraient, de surcroît, aider à lutter contre la déforestation, les gains de productivité associés et la nourriture supplémentaire produite rendant superflu le sacrifice des forêts au profit agricole.
Cécile Cassier
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4017
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L’Union européenne baisse les bras face au commerce illégal de bois
Le revirement opéré mardi 15 décembre par les ministres européens de l’Agriculture. De fait, 14 mois de discussions ont finalement débouché sur l’adoption en première lecture d’un accord politique, reposant sur des mesures édulcorées. Parmi les principales faiblesses reprochées à ce texte, on note le refus de ratifier une définition complète du « bois légalement produit ». Fut également rejetée l’instauration d’un minima de sanctions et de peines encourues par les contrevenants au règlement européen, de même que la mise en place d’une chaîne de traçabilité des produits bois présents sur le marché européen. Pour couronner cette démonstration de laxisme, la date d’application du texte a été repoussée d’un an. Si l’on tient compte du passage en seconde lecture, cela implique que le texte en question n’entrera en action que dans un délai de trois ans.
Or, entre 16 et 19 % de ces importations proviennent de l’exploitation illégale des forêts.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4030
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Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue
Les gouttes d’eau produites par les plants de maïs dont les graines ont été traitées aux insecticides peuvent tuer les abeilles en quelques minutes, d’après ce que démontrent des recherches menées à l’Université de Padoue, en Italie.
Jusqu’alors l’impact des pesticides sur les abeilles n’avait été évalué que lors des semailles de maïs et par la contamination du pollen et du nectar. Suite à différentes études, l’Allemagne, contrairement à la France, interdisait l’utilisation de l’insecticide Cruiser après une surmortalité des abeilles observée dans le Bad-Württemberg. En France, ce sont le « Gaucho » et le « Régent », des produits d’enrobage des graines de la firme Bayer, qui furent interdits en 2004 pour leur toxicité sur les insectes butineurs. Bien que l’Afssa dans son dernier rapport sur le sujet ne dénonce pas explicitement le rôle des traitements phytosanitaires dans la disparition des abeilles, il semble difficile aujourd’hui de nier leurs effets délétères. Le pire étant que ces effets sont peut être plus larges que ce que l’on pensait. Pour le professeur Vincenzo Girolami, « les gouttes d’eau issues du phénomène de « guttation »(1) de plantes provenant de graines de maïs traitées, tuent les abeilles en l’espace de quelques minutes si celles-ci utilisent leur ligule (la langue trompe des abeilles, NDLR) ». Sa collègue chimiste, Andrea Tapparo, a montré, en analysant les gouttes issues de la « transpiration » des feuilles, qu’elles pouvaient contenir des néonicotinoïdes (substances utilisées dans le traitement des graines) à des concentrations 10 000 fois supérieures à la dose létale pour les abeilles. Les gouttelettes qui reposent à la surface des feuilles sont parmi les sources d’eau préférées des abeilles, elles risquent ainsi un empoissonnement direct, et pour les apiculteurs italiens, le problème ne se résoudra pas par la simple amélioration des semoirs ou des techniques de traitement. Elisabeth Leciak 1- En apparence, la guttation ressemble à de la rosée. C'est un phénomène proche de la transpiration que certaines plantes, comme le maïs, mettent en œuvre pour évacuer le surplus de pression racinaire qui peut apparaître au cours de la nuit, notamment dans les sols où le taux d'humidité du sol est important. Il se traduit par une forme de suintement d'eau aux niveaux des stomates (les pores des feuilles), qui se condense pour former des gouttelettes sur les feuilles.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3634
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2000-2009 : la décennie la plus chaude depuis 1850
Concernant l’année 2009, qui va bientôt se terminer, l’OMM estime qu’elle devrait se classer au cinquième rang des années les plus chaudes depuis 1850.
re: la température moyenne combinée de l’air à la surface des terres et de la mer en surface,
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4018
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No Slowdown of Global Warming, Agency Says
by Andrew C. Revkin and James Kanter
The decade of 2000 to 2009 appears to be the warmest one in the modern record, the World Meteorological Organization reported in a new analysis on Tuesday.
The period from 2000 through 2009 has been "warmer than the 1990s, which were warmer than the 1980s, and so on," Michel Jarraud, the secretary general of the international weather agency, said at a news conference here.
The data also indicates that 2009 was also the fifth warmest year on record, he said, although he noted that the figures for the year were incomplete.
http://www.commondreams.org/headline/2009/12/09
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In Arctic Village, Alaska, indigenous people are fighting to survive. Sarah James is an elder and a chair member of the Gwich’in Steering Committee. I met her this week at Copenhagen’s Klimaforum09, dubbed “The People’s Summit,” where she told me: “Climate change, global warming is real in the Arctic. There’s a lot of erosion, because permafrost is melting. ... And last summer, there was a fire all summer long, no visibility. Last spring, 20 villages got flooded along the Yukon. Sixty villages within the Yukon area never got their fish.”
http://www.commondreams.org/view/2009/12/09
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BOLIVIE
La Bolivie est très touchée par les changements climatiques en raison de ses nombreux glaciers. De plus, ce mois-ci, le gouvernement bolivien a lancé une alerte nationale en raison d'émissions de rayons ultra-violets très violents, dus au rétrécissement de la couche d'ozone. Les habitants des hauts plateaux boliviens doivent ainsi éviter le soleil entre 10h et 15h.RCI
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VAGUE DE FROID EN ASIE
Une partie de l'Asie se trouve sous la neige et grelotte dans un froid mordant. Une neige abondante a paralysé Pékin et les villes chinoises avoisinantes, mais aussi la Corée du Sud. Plusieurs dizaines de morts ont été signalés dans le nord de l'Inde, balayé ce week-end par la vague de froid.
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ENERGIE
REACTEURS CANDU A VENDRE
Une autre étape été franchie dans le processus de vente d'une partie des actifs d'Énergie atomique du Canada. Le gouvernement fédéral, qui avait annoncé en mai dernier son intention de se départir de certaines divisions de la Société d'État, lance maintenant les appels d'offres pour les réacteurs Candu et les services de rénovation et d'entretien de ces infrastructures. Le réacteur de Chalk River, qui produit les isotopes médicaux, ne fait pas partie du lot. La ministre canadien des Ressources naturelles, Lisa Raitt, a fait valoir que la division des réacteurs avait besoin d'investisseurs stratégiques afin de mieux affirmer sa présence internationale et réduire les risques financiers encourus par les contribuables . En d'autres termes, le gouvernement cherche des partenaires financiers pour augmenter les ventes de réacteurs nucléaires. En ce qui concerne les 30 000 emplois générés par cette industrie, Ottawa assure vouloir faire en sorte de les préserver et d'en créer de nouveaux. De plus, le gouvernement affirme qu'il continuera à jouer son rôle dans le maintien des normes de sûreté, de sécurité et de gérance de l'environnement dans la filière nucléaire , en partenariat avec la Commission canadienne de sûreté nucléaire. Les partis d'opposition à Ottawa ont dénoncé l'intention des conservateurs d'abandonner au secteur privé ce qu'ils considèrent être un joyau de l'ingénierie canadienne. RCI
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Canada: feu vert pour le projet gazier Mackenzie
MONTRÉAL - Le projet gazier Mackenzie, qui prévoit l'exploitation de champs gaziers et la construction d'un gazoduc dans le grand nord canadien, a reçu le feu vert de la Commission chargée d'examiner ses impacts environnementaux, dans un rapport publié cette semaine.
Après quatre ans de travaux, la Commission d'examen du projet gazier Mackenzie conclut que ses conséquences négatives "ne sont pas susceptibles d'être importantes et qu'il est probable que le projet et ses installations apporteraient une contribution positive et durable pour le nord (canadien)" si le projet tient compte de ses 176 recommandations.
Le projet, confié aux compagnies pétrolières Imperial Oil, ExxonMobil, ConocoPhilips et Shell, prévoit l'exploitation de trois champs de gaz naturel dans le delta du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest (nord), ainsi qu'un gazoduc permettant d'acheminer environ 12 milliards de m3 de gaz par an sur près de 1.200 kilomètres vers le sud, jusqu'à la province de l'Alberta (centre).
Le projet de plusieurs milliards de dollars est dans le collimateur des écologistes, qui craignent que le gaz naturel extrait ne serve dans l'exploitation pétrolière des sables bitumineux en Alberta, une activité particulièrement polluante.
"La Commission n'est pas persuadée que le gaz du projet Mackenzie servirait effectivement à l'exploitation des sables bitumineux", concluent les auteurs, tout en admettant ne pas pouvoir "exclure une utilisation finale précise au gaz du projet".
La Commission croit toutefois que le gaz extrait devrait plutôt servir de "carburant de transition vers la mise en place d'une économie à faible émission de carbone durable".
La Commission souligne également que la protection d'espèces menacées telles que le béluga, l'ours polaire et le caribou des bois devra faire l'objet d'une attention particulière lors de l'élaboration du projet.
EXXONMOBIL
CONOCOPHILLIPS
ROYAL DUTCH SHELL
http://www.romandie.com/infos/news2/100103170520.tcuhy64v.asp
----------- Le Sierra Club approuve le rapport de la commission fédérale Selon le rapport, le gaz naturel du delta du Mackenzie ne doit pas servir à produire plus de pétrole à partir des sables bitumineux de l'Alberta Le Devoir
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Nigeria: Shell met en vente des champs de pétrole valant jusqu'à 3,5 milliards d'euros
LONDRES — Le géant pétrolier anglo-néerlandais a mis en vente une série de champs de pétrole au Nigeria valant jusqu'à 5 milliards de dollars, soit environ 3,5 milliards d'euros, dans le but de réduire son exposition à ce pays africain, ont rapporté lundi plusieurs journaux.
D'après le Wall Street Journal et le Daily Telegraph, confirmant des informations publiées la veille dans le Sunday Times, le groupe a mis en vente une dizaine de champs, tous situés à l'intérieur des terres.
Le groupe entendrait en revanche conserver tous ses champs offshore, plus faciles à défendre contre les attaques rebelles et qui offriraient des royalties plus élevées.
Le Daily Telegraph a précisé que Shell s'est résolu à vendre ces actifs, non en raison des attaques endémiques dans la région du Delta du Niger, mais en raison de la volonté du gouvernement nigérian de renforcer les entreprises pétrolières domestiques, au détriment des groupes étrangers.
Un porte-parole de la compagnie, joint par l'AFP, a refusé de commenter ces informations.
Cette décision constitue un revirement stratégique pour le groupe anglo-néerlandais, qui est la principale compagnie étrangère opérant au Nigeria.
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La production de biocarburants chute de moitié
L'industrie des biocarburants a connu une année désastreuse. En 2009, la production américaine aurait chuté de moitié au cours, selon les plus récentes estimations du National Biodiesel Board (NNB).
Le NNB indique que l'industrie fonctionne actuellement à 15% de sa capacité. Raison évoquée : l'effondrement du prix du pétrole au cours de la dernière année rendrait moins attrayants les biocarburants.
L'année 2010 ne s'annonce guère mieux. Car voilà, les producteurs américains bénéficient actuellement d'un crédit d'impôt leur offrant l'équivalent d'un dollar pour chaque gallon de biocarburant produit; un avantage fiscal qui disparaîtra vendredi.
L'évolution de ce secteur au cours des six dernières années :
2004 : 25 millions de gallons 2005 : 75 millions de gallons 2006 : 250 millions de gallons 2007 : 450 millions de gallons 2008 : 700 millions de gallons 2009 : entre 300 et 350 millions de gallons (estimations du NNB)
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A l'issue des enchères de juin et de décembre, ExxonMobil, BP, Shell et l'italien ENI seront chacun opérateur d'un énorme champ pétrolifère en Irak. Ce ne sera pas le cas pour Total, ConocoPhillips ou Chevron. Tout n'est pas perdu, néanmoins, pour le pétrolier français, puisque le groupe travaille toujours sur le champ de Nahr ben-Omar avec l'espoir d'en obtenir l'exploitation. «
http://www.lesechos.fr/info/energie/020266651932-petrole-total-repart-decu-des-encheres-en-irak.htm
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INNOVATION
Un mouvement « Open Source » - libre accès aux technologies - pour le climat est indispensable.
Une des clefs de l’offensive planétaire contre le réchauffement climatique est la diffusion la plus large possible des technologies respectueuses de l’environnement. Cessons donc de nous barricader derrière des brevets qui profitent au seules firmes.
http://www.lagauche.com/lagauche/spip.php?article2670
via - http://sergio_de_rosemont.monblogue.branchez-vous.com/ samedi 12 décembre 2009
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Tata «Swach» Un purificateur d'eau pour les masses
Tata «Swach» - Un purificateur d'eau pour les masses Le président du groupe Tata, Ratan Tata, au lancement du nouveau purificateur d'eau compact et abordable Swach à Mumbai, en Inde, lundi. © AP/Rafiq Maqbool
Le groupe indien Tata a lancé lundi un purificateur d'eau destiné aux masses, et la société espère qu'il pourra contribuer à sauver la vie de millions de gens qui meurent chaque année de maladies causées par la consommation d'eau non potable.
Après l'auto compacte à bas prix Nano et les appartements abordables, le purificateur constitue la dernière initiative de Tata visant la clientèle à bas revenus, qui est ignorée par plusieurs compagnies.
Le produit, dont le nom est Tata «Swach» - un mot indi qui signifie «propre» -, respecte les normes de l'Agence américaine de protection de l'environnement. Il ne requiert pas d'eau courante ou d'électricité, et ne nécessite pas non plus de faire bouillir l'eau. En fait, le système coûte moins cher que ce qui en coûte pour faire bouillir de l'eau, et il est moins cher que l'eau embouteillée. Même plus, il coûte deux fois et demi moins cher qu'un système concurrent commercialisé par le géant Unilever, le filtre Pureit, selon des données fournies par Tata.
Tata va vendre deux versions de son système de purification Swach de 19 litres, soit à un prix de 749 roupies (16,11$) ou de 999 roupies (21,48$), selon le matériau utilisé.
Le filtre lui-même coûte 299 roupies (6,43$). Il peut traiter 800 gallons ou 3000 litres d'eau, ce qui est suffisant pour subvenir aux besoins d'une famille de cinq personnes pendant un an, avant qu'il ne se ferme automatiquement.
Le filtre Pureit d'Univlever, qui ne ne requiert pas non plus d'eau courante ou d'électricité, coûte 2000 roupies (43,01$), avec une batterie remplaçable dont le coût est de 365 roupies (7,85$). Ce système peut purifier 1500 litres d'eau.
Environ 1,2 milliard de personnes n'ont pas accès à de l'eau potable dans le monde, selon les Nations-Unies. Près de 80% des maladies dans les pays en voie de développement sont associées à l'eau, et elles causent environ 3 millions de morts prématurées par année, selon un rapport de l'Unesco publié en 2009.
L'UNICEF estime qu'à chaque année, quelque 380 000 enfants meurent chaque année de la diarrhée en Inde.
D'après AP
http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2009/12/20091208-111036.html
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Du béton fluide pour des infrastructures durables
Une nouvelle génération de béton pourrait sous peu envahir le marché de la construction. Il s'agit d'un béton fluide de haute performance conçu pour durer au-delà de 100 ans. «Selon la conception du mélange, la teneur et le type de poudre cimentaire ou d'adjuvants ajoutés, les bétons de nouvelle génération durent une centaine d'années, contre 30 à 35 ans pour le béton traditionnel», assure Kamal Henri Khayat, professeur qui dirige des recherches sur ce type de béton à la Chaire de recherche industrielle CRSNG à l'Université de Sherbrooke.
Les bétons haute performance peuvent être utilisés dans des constructions de toutes sortes, allant des bâtiments aux infrastructures de ponts, en passant par les ouvrages hydroélectriques et les structures préfabriquées.
Ces nouveaux matériaux ont une plus grande maniabilité que les matériaux classiques prévus dans les codes actuels du bâtiment. «Le béton fluide autoplaçant, par exemple, prend forme lui-même sous son propre poids; les ouvriers n'ont plus besoin de chasser l'air manuellement. Ce type de béton peut réduire jusqu'à 25 % le temps de coulée dans les coffrages et diminuer les coûts de main-d'œuvre additionnels, ce qui constitue un avantage non négligeable pour les constructeurs», indique Kamal Henri Khayat.
http://www.visiondurable.com/actualites/environnement/6723-du-beton-fluide-pour-des-infrstructures-du rables
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Des égouts pour chauffer les bâtiments
L'idée est peu connue et peut sembler saugrenue. N'empêche, les villes françaises de Levallois et de Bordeaux récupéreront la chaleur des égouts pour chauffer des bâtiments.
La ville de Levallois-Perret deviendra la première commune française à s'équiper du procédé Degrés bleus, une technologie de récupération de chaleur à partir des eaux usées commercialisée par la Lyonnaise des Eaux. Elle s'en servira pour maintenir la température des trois piscines de son centre aquatique.
La technologie sera installée dans les canalisations d'eaux usées de la municipalité. Une pompe à chaleur réversible permettra de soutirer la chaleur et d'assurer le chauffage du bâtiment. Cette solution devrait réduire de 27 % la consommation d'énergie du complexe, soit une économie de 9 % sur le coût global du chauffage, selon les estimations de la ville.
La communauté urbaine de Bordeaux se lance aussi dans l'aventure. En octobre, la ville lançait un appel d'offres pour récupérer de l'énergie provenant d'eaux usées. Son objectif : chauffer et climatiser l'hôtel communautaire ainsi qu'un futur bâtiment administratif.
http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6692-des-egouts-pour-chauffer-des-batiments
[ publié par jeromet
le 2010-01-19 18:13:35 ]
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[ Jeudi 14 janvier 2010 ]
Haïti sur une bombe géologique à retardement EED

Cependant, ont noté Paul Mann et son équipe, aucun séisme d'importance ne s'était produit dans la partie haïtienne et dominicaine de la faille depuis 1751. Et comme celle-ci «bouge» à un rythme de 8 mm/année, «cela donne environ deux mètres de tension accumulée, ou un tremblement de terre d'une magnitude de 7,2 si toute l'énergie était libérée d'un seul coup aujourd'hui», ont calculé les géologues en 2008. Le séisme de mardi soir a atteint 7,0 sur l'échelle de Richter.
Personne ne peut connaître à l'avance le moment précis de la catastrophe, ni la portion exacte d'une faille qui sera réactivée,
Or, ajoute son collègue de l'Université Laval Jacques Locat, cette région est une zone dite «de transformation» où les plaques passent l'une à côté de l'autre sans se chevaucher, contrairement à plusieurs autres endroits du monde où une plaque plonge sous une autre - on parle alors de «subduction». Dans ce dernier cas, dit-il, le foyer des séismes (soit le point de départ souterrain du séisme, à ne pas confondre avec l'épicentre, qui n'est qu'un point sur une carte) a tendance à se trouver très profondément dans le sol, jusqu'à une centaine de kilomètres de profondeur. Le choc du séisme s'en trouve alors en partie absorbé avant d'arriver à la surface, d'autant plus que la roche devient plus plastique à mesure que l'on s'enfonce dans le sol.
Mais dans les zones de transformation comme Haïti, les tremblements de terre ont en moyenne un foyer plus proche de la surface - à peine 10 km mardi soir -, et le choc est moins bien absorbé.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/seisme-en-haiti/201001/14/01-938885-haiti-sur-une-bombe-geologique-a-retardement.php
[ publié par jeromet
le 2010-01-14 11:53:19 ]
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[ Mercredi 13 janvier 2010 ]
L’ADN du maïs transgénique persiste dans la chaîne alimentaire EED
Écrit par Jessica Nadeau
Des chercheurs canadiens ont démontré que l’ADN transgénique du maïs résistant à l’herbicide Roundup de Monsanto se transmettait dans la chaîne alimentaire du sol. C’est la première fois qu’ils arrivent à prouver la persistance d’OGM dans une chaîne alimentaire.
Les chercheurs de l’Université de Guelph en Ontario ont découvert « d’importantes concentrations d’ADN transgénique » dans les minuscules animaux vivant dans le sol, comme les vers de terre et autres invertébrés qui contribuent à nourrir ce sol.
Selon les auteurs de l’étude, publiée dans le Agronomy Journal, la persistance de l’ADN transgénique dans les systèmes agricoles et naturels représente « un risque réel avec des implications sérieuses pour la santé environnementale, incluant pour la sécurité humaine ».
Les scientifiques ont mené leur test dans un champ arrosé du célèbre herbicide RoundUp, commercialisé par le géant mondial des OGM, Monsanto.
« Nous avons trouvé d’importantes concentrations d’ADN transgénique dans les animaux de la chaîne alimentaire du sol associés avec le maïs RoundUp Ready. Ceci démontre que le transgène ne se dégrade pas nécessairement à l’intérieur de la chaîne alimentaire. »
La présence de l’ADN transgénique dans la chaîne alimentaire du sol est une chose. Reste désormais à déterminer jusqu’où le transgène est détectable et si celui-ci pourrait se transformer. « Les animaux associés à la chaîne alimentaire du sol s’avèrent un excellent point de départ pour détecter les transformations génétiques dans un environnement naturel. »
Demande de moratoire
Plusieurs détracteurs des OGM, tels que le groupe environnementaliste Greenpeace, demandent depuis longtemps un moratoire sur les OGM jusqu’à ce que des études indépendantes démontrent clairement que ceux-ci n’ont aucun impact sur l’environnement et la santé humaine.
Rappelons que présentement, les institutions gouvernementales qui autorisent les OGM sur le marché canadien, tels que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et Santé Canada, se basent sur les études faites par les industriels qui commercialisent les OGM tels que Monsanto.
Ceci est possible puisqu’ils se basent sur le principe de l’équivalence substantielle, c’est-à-dire que si un aliment génétiquement modifié est essentiellement semblable à l’aliment non génétiquement modifié existant, il peut être évalué de la même manière que son homologue existant en ce qui concerne la sécurité.
Au Québec, près de 60 % du maïs est génétiquement modifié, en grande partie avec le RoundUpReady de Monsanto.
http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/environnement/16036-ogm
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[ publié par jeromet
le 2010-01-13 19:13:48 ]
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[ Mardi 12 janvier 2010 ]
Québec perd la bataille de la reconnaissance de l'hydroélectricité EED
Des projets de loi à l'étude aux États-Unis forceront Jean Charest à revoir à la baisse son ambitieux projet de positionner Hydro-Québec comme le " réservoir d'énergie verte des Américains ", pour reprendre l'expression de l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard.
Le Congrès ne reconnaîtra pas l'électricité produite à partir des réservoirs d'eau des grands barrages comme une énergie renouvelable, de sorte que la demande américaine pour l'énergie du Québec sera sans doute moins forte que prévu au cours des prochaines années, estiment certains analystes.
La Chambre des représentants et le Sénat planchent sur des projets de lois portant sur l'énergie et le climat, qui s'inscrivent dans la volonté des États-Unis de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).
Les distributeurs achèteront plus vert
Ces projets prévoient des dispositions qui établissent une quantité minimale d'énergie provenant de sources non polluantes - les Renewable Portfolio Standards (RPS) ou les Renewable Electricity Standards (RES) - dans les livraisons que les distributeurs d'électricité achemineront aux États-Unis à l'avenir.
Or, même si elle émet peu de GES, la grande hydraulique - la plus grande partie du parc de production d'Hydro-Québec - n'est pas considérée comme une énergie renouvelable comme l'énergie éolienne, solaire, à partir de la biomasse ou géothermique.
Et à moins d'un revirement, qui paraît improbable aux yeux des experts, la version finale des projets de loi comprendra toujours l'exclusion de l'hydroélectricité. Seule la petite hydraulique produite à partir de barrages existants aux États-Unis sera reconnue comme renouvelable.
" Le but de cette politique est d'encourager le développement de nouvelles sources d'énergies renouvelables ", souligne Carolyn Fisher, Senior Fellow au Resources For the Future, de Washington, un organisme de recherche sur l'énergie, l'environnement, les ressources naturelles et la santé publique.
Hydro-Québec n'est pas directement visée par le Congrès. En fait, elle est la " victime collatérale " d'une campagne bien orchestrée par plusieurs lobbys contre la grande production hydraulique. Et ce, selon deux sources proches du dossier à Washington, qui requièrent l'anonymat, pour des raisons politiques, économiques et environnementales.
La position du Congrès est un échec cuisant pour le Québec et pour les autres provinces exportatrices d'hydroélectricité, comme le Manitoba et la Colombie-Britannique, qui essaient de faire reconnaître la grande hydraulique comme une énergie renouvelable aux États-Unis.
La reconnaissance de l'hydroélectricité comme énergie propre par le secrétaire américain à l'Énergie, Stephen Chu, ou par les gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre n'y changera rien : seule la reconnaissance du Congrès importe dans ce dossier, car c'est le Congrès, et non la Maison-Blanche, qui établit les règles nationales.
La position du Congrès pourrait devenir problématique, dit Joseph Doucet, spécialiste en énergie de l'Université de l'Alberta. " Hydro-Québec risque d'avoir plus de difficulté à augmenter ses exportations aux États-Unis ", dit-il.
Ce n'est pas une bonne nouvelle pour la société d'État, qui pensait écouler principalement sur le marché américain les importants surplus d'énergie prévus au cours des prochaines années. L'offre d'achat d'Énergie Nouveau-Brunswick, qui possède des interconnexions avec la Nouvelle-Angleterre, s'inscrit dans cette stratégie.
Si les distributeurs d'énergie américains ont toujours besoin de l'énergie d'Hydro-Québec, ils l'achèteront pour répondre aux besoins de leurs clients, et non pour se conformer à de nouvelles règles environnementales.
" L'énergie du Québec sera considérée au même titre que les autres sources d'énergie ", croit Linda Church Ciocci, directrice exécutive du National HydroPower Association, le regroupement des producteurs d'hydroélectricité aux États-Unis.
Hydro-Québec minimise l'impact des projets de loi
La position du Congrès n'inquiète pas Hydro-Québec outre mesure. La société d'État estime que l'exclusion de la grande hydraulique des énergies renouvelables aura un impact mineur sur ses exportations aux États-Unis.
" Il aurait été intéressant que la grande hydraulique soit reconnue, mais cela ne nous empêchera pas d'exporter ", dit la porte-parole Marie-Élaine Deveault, qui admet qu'une reconnaissance aurait " peut-être ouvert d'autres portes " sur le marché américain.
La société d'État voit même un élément positif dans le projet de loi adopté par la Chambre des représentants, qui reconnait l'hydroélectricité comme une énergie émettant peu de GES. L'hydroélectricité, tout comme l'énergie nucléaire, sera exclue du calcul de base du bilan énergétique des distributeurs d'électricité aux États-Unis.
Prenons le cas d'un distributeur américain qui vend 1 000 mégawattsheures (MWh) d'électricité par an, dont 100 MWh seraient de l'hydroélectricité.
Ainsi, si le seuil requis en énergie verte est, par exemple, de 20 %, le plancher s'appliquera à partir de 900 MWh, et non de 1 000 MWh. Ce qui réduit les nouveaux besoins en énergie renouvelable de ce distributeur à 180 MWh (20 % de 900) au lieu de 200 MWh (20 % de 1 000).
" C'est une reconnaissance indirecte du fait que l'hydroélectricité est une énergie renouvelable ", affirme Mme Deveault.
Cette opinion n'est pas partagée. Il est exagéré de parler d'une reconnaissance de l'hydroélectricité, même indirecte, dit un autre analyste, qui veut aussi taire son identité. " Le Congrès n'a pas voulu pénaliser les producteurs d'hydroélectricité ou d'énergie nucléaire, mais il n'a pas voulu non plus les récompenser. C'est simplement un compromis. "
Francois Normand - Source: Les Affaires
http://www.visiondurable.com/actualites/energie/6775-quebec-perd-l a-bataille-de-la-reconnaissance-de-lhydroelectricite
[ publié par jeromet
le 2010-01-12 12:59:55 ]
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[ Lundi 11 janvier 2010 ]
Un tribunal pour juger les responsables du changement climatiques EED
Un des mots d’ordre de la Conférence de Copenhague va s’appliquer Un tribunal pour juger les responsables du changement climatique
À Copenhague, les ONG et la majorité des pays ont appelé au règlement de la dette climatique par les responsables du déclenchement et de l’amplification du changement climatique. Mardi, le président de la Bolivie, Évo Moralès, a annoncé la tenue dans son pays au mois d’avril d’une Conférence mondiale sur le Climat. Cette rencontre aura à son ordre du jour la création d’une Cour internationale de justice climatique.
Durant les deux semaines de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, constamment un mot d’ordre était porté par les ONG et la grande majorité des délégations participants aux débats : les pays riches doivent payer la dette climatique. Ce mot d’ordre se fonde sur un examen de faits historique. Personne ne conteste, même pas le négociateur en chef des États-Unis à Copenhague, que c’est de l’Occident que sont venues les premières émissions massives de gaz à effet de serre. Reste ensuite à tirer les conséquences de cette responsabilité historique, et de la persistance dont font preuve les économies des pays riches à polluer l’atmosphère qu’ils partagent avec les autres peuples du monde.
Ce point a été source de profondes divergences entre les victimes du changement climatique, et les représentants des plus gros pollueurs de la planète. Pour les pays en voie de développement, la responsabilité des pays riches doit être assumée de plusieurs manières.
C’est tout d’abord une réduction drastique et rapide des émissions de gaz à effet de serre. Le moins que les pays riches puisse faire est une baisse de 40% d’ici 2020, soulignent notamment les représentants du G-77+Chine, de l’Alliance des petits États insulaires en développement, ou de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de l’Amérique (ALBA).
Des revendications partagées par le plus grand nombre
C’est ensuite l’abondement d’un fonds, à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars par an. Ce fonds est destiné à financer les mesures d’adaptation prises par les pays en voie de développement pour faire face au changement climatique. Dans le même esprit sont préconisés des transferts de technologie afin que les pays en développement puissent répondre à leurs besoins énergétiques en limitant au maximum leur consommation en charbon et en pétrole.
À cela s’ajoute une revendication portée notamment par les pays de l’ALBA : la rédaction d’une Charte des droits de la Terre-mère, afin que cessent les agressions contre l’environnement. Lors de la Conférence de Copenhague, aucune de ces revendications issues de la majorité la plus large n’ont été retenue. À la place, quelques pays se prévalant du titre de "communauté internationale" ont tenté d’imposer un texte qui aurait été un recul par rapport au Protocole de Kyoto, puisqu’il remettait en cause le principe de la responsabilité commune et différenciée liée à l’Histoire.
Pour la justice climatique
Tirant les enseignements de cette situation, un des chefs de file de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre a décidé de mobiliser les forces vives dans la perspectives des prochains rendez-vous internationaux relatifs à la Convention cadre des Nations Unies : Bonn et le Mexique.
C’est en effet du 29 novembre au 10 décembre que le Mexique accueillera la COP-16, conférence où pourrait être signé un accord donnant une suite au Protocole de Kyoto. Mardi, Évo Moralès a donc annoncé la tenue dans son pays d’une Conférence internationale sur le Climat. Un ordre du jour est proposé. Il sera notamment question d’analyser les causes structurelles du changement climatique et d’apporter des réponses de fond à ce défi.
Autre proposition : l’élaboration d’une déclaration universelle des droits de Terre-mère. Mais il sera surtout question de la dette climatique du 20 au 22 avril en Bolivie. L’ordre du jour propose en effet de débattre de la création d’une Cour internationale de justice climatique. Cette instance aurait pour tâche de déterminer les responsabilités de la situation actuelle, et donc d’apporter une réponse judiciaire ouvrant le droit à la réparation pour les millions de victimes du changement climatique. C’est une initiative qui montre combien le monde est en train de changer.
Manuel Marchal
http://www.temoignages.re/un-tribunal-pour-juger-les,40955.html
[ publié par jeromet
le 2010-01-11 08:44:00 ]
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[ Vendredi 8 janvier 2010 ]
PRINCIPE DE "RESPONSABILITES COMMUNES MAIS DIFFERENCIEES eed
Wen Jiabao présente la position de la Chine pour lutter contre le changement climatique
SUR LE PRINCIPE DE "RESPONSABILITES COMMUNES MAIS DIFFERENCIEES" :
"Il est totalement injustifié de leur (les pays en développement) demander d'adopter des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre au-dessus de leurs obligations et capacités, en ne tenant pas compte des responsabilités historiques, des émissions per capita et des différents niveaux de développement."
http://french.news.cn/documents/2009-12/19/c_13115025.htm
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La responsabilité commune et différenciée : une des clés de l’après-Copenhague
Le projet d’accord que quelques dirigeants ont tenté d’imposer dans la dernière nuit de la conférence de Copenhague portait en lui une remise en cause du principe de la responsabilité commune et différenciée. Le Protocole de Kyoto met bien en évidence cette responsabilité différenciée, en demandant à une minorité de pays d’être les chefs de file de la lutte contre le changement climatique.
Les plus gros pollueurs de l’atmosphère sont les pays riches, mais ceux qui paient les conséquences sont les pays pauvres.
Lorsque dans la nuit du 18 au 19 décembre 2009, des représentants de quelques pays tentent d’imposer à la communauté internationale un accord qu’ils jugent acquis, ils sont obligés de s’incliner face au verdict de la démocratie. Le monde ne veut pas voir remettre en cause le principe de la responsabilité commune mais différenciée, inscrit dans le Protocole de Kyoto et qui constitue la base de la gouvernance de la lutte contre le changement climatique.
Cette responsabilité différenciée tient compte du rôle historique joué par les pays riches dans le déclenchement et l’amplification de la crise climatique. Les émissions de gaz à effet de serre par l’industrie ont commencé en Occident voici 200 ans, et ont été jusqu’à une époque très récente une "exclusivité" spécifique aux pays riches. Ce qui veut dire que quand des pays du Sud ne connaissent plus de saisons, sont confrontés à la sécheresse brutale et aux phénomènes climatiques intenses et inattendus, la responsabilité vient des gaz à effet de serre qui ont été émis par les pays riches et qui s’accumulent dans l’atmosphère depuis 200 ans.
Les pollueurs doivent payer davantage
Le Protocole de Kyoto met en évidence le principe de la responsabilité commune mais différenciée. Seuls les pays riches, regroupés au sein de l’annexe 1, sont tenus de prendre et donc de respecter des engagements chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Car outre la responsabilité historique, le bloc des pays riches reste le plus gros émetteur. C’est donc parmi lui que se trouve la plus grande marge de manœuvre.
Les engagements sont fixés pour la période allant jusqu’à 2012. Il reste à déterminer l’après 2012. C’était une des missions de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique du 7 au 18 décembre 2009.
Lors de la conférence de Copenhague est apparue clairement une ligne de fracture autour de ce principe de la responsabilité différenciée.
Du côté des représentants de la majorité des pays des Nations Unies, la position est de demander aux pays riches d’aller nettement au-delà des engagements de la première période d’application du Protocole de Kyoto. Autrement dit, les pays riches doivent aller au-delà de 40% de réduction d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990. Il ne faut pas que la température augmente de plus de 1,5 degré pour sauver les îles. De plus, il est demandé instamment aux États-Unis d’appliquer enfin le Protocole de Kyoto, plus de 10 ans après l’avoir signé. Cette revendication est également portée par la société civile. À ces réductions drastiques des émissions s’ajoute la revendication du fonds d’adaptation au changement climatique. Pour les pays du Sud et la société civile, les pays riches doivent financer plusieurs centaines de milliards de dollars par an au titre de leur responsabilité historique.
Un enjeu de 2010
Mais dans l’accord de dernière minute que quelques pays ont tenté d’imposer, il n’était plus question de cette responsabilité différenciée. Une poignée de dirigeants a pensé que la communauté internationale allait enterrer le Protocole de Kyoto en reconnaissant que tous les pays ont la même responsabilité. L’"Accord de Copenhague" prévoyait le maintien d’objectifs chiffrés d’ici 2020 pour les pays riches à donner pour le 31 janvier 2010, mais demandait aussi aux pays en voie de développement de donner par écrit la liste des mesures envisagées avant le 31 janvier 2010. Et pour mener leurs actions, les pays en voie de développement ne pourraient puiser que dans un fonds dix fois inférieur à leurs revendications.
S’il n’est pas demandé aux pays en voie de développement de donner immédiatement des chiffres, leurs instances nationales doivent mesurer le résultat prévisible des actions, et les communiquer au monde.
Autrement dit, la différence entre les pollueurs historiques et leurs victimes se serait atténuée. Et donc la responsabilité des pays riches se serait trouvée atténuée.
Heureusement pour la justice, les règles de la démocratie n’ont pas pu être contournées et l’"Accord de Copenhague" n’a pas pu être imposé à la communauté internationale. Le principe de la responsabilité commune et différenciée reste la base de la lutte contre les effets du changement climatique. Va-t-il être pleinement reconnu par l’ensemble des pays riches ? C’est un enjeu de l’année qui commence.
Manuel Marchal
Les victimes culpabilisées ?
Depuis la fin de la Conférence de Copenhague, "Témoignages" publie dans chacune de ses éditions la reproduction des interventions des chefs d’État et de gouvernement à la tribune des Nations Unies à Copenhague.
Ce sont en priorité les discours des représentants des îles qui sont publiés. Que disent-ils ? Ils décrivent la crise subie par des pays à cause du changement climatique. Ils rappellent aussi que ces petits pays sont de très faibles émetteurs de gaz à effet de serre.
Cela démontre à chaque fois la responsabilité historique des pays riches dans la catastrophe. Ce qui souligne que demander à Tuvalu de publier l’estimation des mesures qu’il compte prendre pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, c’est aller dans le sens de la négation de cette responsabilité historique. Et c’est ouvrir la voie vers la culpabilisation des victimes du changement climatique.
Le Conseil constitutionnel et le principe de la responsabilité différenciée
Dans un arrêt publié le 29 décembre 2009, le Conseil constitutionnel a déclaré « inconstitutionnelle » la "taxe carbone".
Dans sa décision, le Conseil constitutionnel s’appuie sur le fait que les plus gros pollueurs étaient exemptés de la "contribution carbone". L’institution cite les centrales thermiques, les 1.018 sites industriels les plus polluants, le transport aérien… En France, le Conseil constitutionnel reconnaît donc qu’il est juste que le responsable paie au niveau de sa responsabilité. À La Réunion, un octroi de mer plus élevé qu’auparavant s’applique sur le charbon, le fuel des centrales thermiques, et une catégorie de voitures extrêmement polluante. Cette décision de fiscalité régionale est aussi une application du principe de la responsabilité différenciée.
http://www.temoignages.re/la-responsabilite-commune-et,40882.html
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Backgrounder: Common but Differentiated Responsibilities for UNFCCC
The principle of "common but differentiated responsibilities" is the cornerstone of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC), formed in1992 and now ratified by 192 countries.
The principle serves as an important reason why the world's countries, all with many differences in their respective interests and concerns, could sit down together to negotiate a solution for the pressing issue of climate change.
The word "common" shows that fighting climate change is an obligation for every country around the world.
Undoubtedly, when the earth, mankind's common homeland, is facing a crisis, people around the globe must work together and help each other to find a solution.
However, let us not forget that the responsibilities are not only "common" but also "differentiated."
The industrialized countries, with abundant financial resources and advanced technologies, should shoulder their historical responsibilities and make tangible moves to deal with their high per capita carbon dioxide emissions.
As for the developing countries, "economic and social development and poverty eradication are the first and overriding priorities," the convention said.
Taking into full consideration the different socio-economic contexts, historical responsibilities, and per capita emissions of various countries, the convention stipulates that: developed countries should take the lead in combating climate change and provide financial resources, including the transfer of technology, for developing countries.
With the funds and technological support provided, developing countries need to adopt measures to mitigate and adapt to climate change, according to the convention.
In 1997, the third session of the Conference of the Parties to the UNFCCC held in Japan adopted the Kyoto Protocol, which, for the first time in history, made the principle of "common but differentiated responsibilities" become a legally binding commitment.
The United States, reluctant to accept the principle, has not yet ratified the protocol.
During negotiations in recent years, some developed countries, including the United States, have expressed dissatisfaction with the principle, demanding that developing countries also commit themselves to the binding targets on emission cuts.
Why, then, don't some developing countries such as China, India and Brazil, also major carbon emitters, have to commit themselves to the legally binding targets on emissions cuts?
The reason is that the per capita emissions of those countries are far less than those of the developed ones, and they have produced only "survival emissions" instead of "luxury emissions."
More importantly, the carbon dioxide currently in the atmosphere was mostly produced during the industrialization process of the developed countries.
It is worth noting that carbon dioxide, the primary greenhouse gas, has an atmospheric lifetime of between 50 to 200 years.
That means that the carbon dioxide discharged by Western countries during the Industrial Revolution period some 200 years ago still remains in the atmosphere.
As the convention said, "The largest share of historical and current global emissions of greenhouse gases has originated in developed countries," and "per capita emissions in developing countries are still relatively low."
Though the collective carbon output produced by developing countries has grown significantly in recent years, it is still quite low compared with the unchecked emissions produced by the industrialized countries during the past 200 years.
The developing countries, however, should also take initiatives to address global warming and strive to not advance their economies at the cost of the environment, like most of the developed countries did.
To this end, many developing nations have recently put their emission targets on the table.
One thing, however, must be made clear: under the principle of "common but differentiated responsibilities," the emission cut targets are a legally binding commitment for the developed countries, while the measures and objectives set by the developing ones are their voluntary actions.
Special Report: Global Climate Change
http://news.xinhuanet.com/english/2009-12/05/content_12594825.htm
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[ publié par jeromet
le 2010-01-08 08:58:38 ]
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[ Jeudi 7 janvier 2010 ]
Copenhague: la montagne accouche d'une souris EED
Ainsi donc, contrairement aux souhaits des pays en voie de développement (PVD), ce n'est pas un traité avec des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) tant pour 2020 que pour 2050 qui a été signé à Copenhague, mais plutôt une simple déclaration politique, comme le favorisaient nombre de pays riches. Bien plus, les pays les plus vulnérables n'ont même pas pris part aux discussions finales quand a été «pondu» l'accord entre les États-Unis, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud.
Certains évaluent déjà à 10 % la réduction des émissions que cet accord va induire en 2020, alors que le GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) recommande une diminution de 25 % à 40 %. Pour ce qui est de l'aspect financier, les pays industrialisés se sont engagés à verser 10 milliards de dollars par an en 2010, 2011, 2012 et ont fixé un objectif de 100 milliards d'ici 2020 pour les pays en voie de développement (PVD) touchés par les changements climatiques (inondations, sécheresse), autant dire des miettes par rapport à l'impact appréhendé.
Sort déjà scellé
Il faut dire que l'échec de Copenhague n'étonne que ceux qui n'ont pas suivi, le mois dernier, les travaux du Forum de l'APEC (Forum de coopération Asie-Pacifique), qui a préjugé comme irréaliste la conclusion de tout accord contraignant pour cette année. Lors de ce Forum, les États-Unis et la Chine, une sorte de nouveau G2, avaient déjà scellé le sort de Copenhague en verrouillant, par leur position respective figée, toute avancée des négociations. Ce n'est pas faire injure aux PVD et aux Européens que d'affirmer que Copenhague a, en fait, consacré le nouveau rapport de force du nouveau couple Chine-États-Unis, où le climat sera un élément-clé de négociation de ce duo infernal, responsable de plus de 42 % des émissions mondiales de GES.
Il n'y a aucun doute que les États-Unis sont à blâmer au premier chef si l'accord conclu n'a pas de substance. En moyenne, un Nord-Américain pollue deux fois plus qu'un Européen, cinq fois plus qu'un Chinois et 15 fois plus qu'un Indien. De ce fait, ce n'est sûrement pas en montrant du doigt la croissance faramineuse de la pollution en Chine, qu'ils traitent au demeurant comme l'ennemi de demain, que les États-Unis pourront gagner en crédibilité. Or les États-Unis, qui sont responsables de 20 % de l'ensemble des émissions mondiales, ne s'engagent à les réduire que de 3 à 4 % à l'horizon 2020 et par rapport à l'année de référence 1990, alors que les scientifiques du GIEC disent que, si on veut limiter le réchauffement climatique à 2 °C, il faudrait réduire le niveau de pollution de 80 % d'ici 2050.
Obligations
Il faut rappeler que, déjà à l'époque de Bill Clinton et des négociations de Kyoto, les Américains n'ont convenu de signer que moyennant l'acceptation de leur idée d'instaurer un système d'échange de droits d'émissions, ce qui n'a pas empêché plus tard le gouvernement de Bush de dénoncer le protocole de Kyoto. Aujourd'hui, certains ont voulu passer l'éponge sur Kyoto et trouver des circonstances atténuantes à Barack Obama, arguant qu'il est pieds et poings liés par le Congrès dont l'ordre du jour n'est pas, nous dit-on, compatible avec la rencontre de Copenhague.
Le comble est de voir se présenter le président Obama les mains vides, mais en sauveur du sommet, alors que son pays a été le frein principal à un accord acceptable par tous. Après son net désengagement vis-à-vis du problème israélo-palestinien et son manque d'engagement à Copenhague, on peut légitimement se poser la question de la pertinence de lui avoir attribué le prix Nobel de la paix. En 2005, quand l'ouragan Katrina a frappé de plein fouet La Nouvelle-Orléans, les Américains se sont brutalement rendu compte que la force politique, économique, militaire et financière de leur pays est insignifiante devant celle de la nature. Même si le lien entre les changements climatiques et la nouvelle force des ouragans qui s'étalent de juin à novembre n'est pas encore scientifiquement établi, un ouragan de force 5 avant la tenue du sommet CoP16 de Mexico 2010 est de nature à rappeler aux élus américains que, à l'image des autres Terriens, ils ont aussi des obligations envers la planète Terre.
La Chine
Si Copenhague n'a pas débouché sur des résultats tangibles, c'est aussi en raison de la nouvelle rivalité entre pays riches et pays émergents, communément appelés pays du BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine). Avec 22 % du total mondial, la Chine est désormais le premier émetteur de GES, et ses émissions causées par les combustibles fossiles (pétrole, gaz et surtout charbon, qui compte pour 80 % de l'approvisionnement énergétique de son économie) ont été multipliées par trois depuis 1990, contribuant ainsi à la moitié de la croissance des émissions mondiales de carbone.
De par son statut de PVD, à Kyoto, la Chine n'a été soumise à aucune obligation dans la lutte contre les changements climatiques. Bien plus, grâce à sa politique volontariste, ce pays a attiré la majorité des investissements dans le cadre du «mécanisme de développement propre». Face à ses détracteurs, au demeurant de plus en plus nombreux à lui demander de maîtriser sa pollution, Pékin rétorque par son droit au développement, les efforts entrepris dans la décarbonisation de son économie et la responsabilité historique des pays industrialisés dans la dégradation de l'environnement.
Aussi, la Chine est fondamentalement opposée à la taxe sur le carbone et a proposé cette année que la comptabilité des émissions carboniques se fasse sur la base du lieu de consommation des produits et non sur celui de la production. En fait, à travers cette argumentation, la Chine entend rester en dehors de tout traité international contraignant, y compris la vérification de la réduction de son intensité carbonique. Pour maintenir son statut, la Chine s'est constamment alignée sur les PVD, alors que certains parmi ces derniers comptent sur son poids économicopolitique pour défendre leurs intérêts dans la géopolitique du climat.
Mais, à terme, la situation chinoise semble intenable, même si elle est plus défendable que celle des États-Unis. Dans un effort mondial de réduction des émissions de GES, la croissance faramineuse des émissions chinoises annulerait automatiquement tout effort commun des autres pays. Aujourd'hui, la Chine, qui construit une centrale thermique au charbon de 1000 MW chaque semaine, ne peut plus se cacher derrière les jupons des PVD, surtout que sa compréhension du principe de responsabilité commune mais différenciée est étriquée.
Ce principe, mis de l'avant lors de la négociation de Kyoto, avait pour noble objectif de donner un répit supplémentaire aux économies émergentes, avant de leur demander une contribution pour la réduction de leurs émissions dans ce qui allait suivre dans le post-Kyoto. Le propos ici est également de faire comprendre que la plus grande menace au développement économique des pays émergents ne réside pas tant dans la limitation de leur croissance économique, mais dans le dérèglement climatique. La Chine compte déjà 13 des 20 villes les plus polluées dans le monde, la désertification et les pluies acides sont des problèmes réels et le pays ne peut plus préserver la situation avantageuse dont il bénéficie grâce au protocole de Kyoto. Une superpuissance a également des devoirs.
L'Union européenne
Le grand perdant à Copenhague a été l'Union européenne (UE), incapable de peser sur les négociations et qui est rentrée dans le rang, arguant à l'arrivée qu'un mauvais accord est meilleur que pas d'accord. Pourtant, avec sa politique volontariste de réduire d'au moins 20 % ses émissions en 2020, elle apparaissait comme la locomotive et le médiateur parfait. Le front commun que l'UE a essayé de constituer, avec quelques pays émergents et quelques pays pauvres, n'a pas résisté à l'épreuve du terrain et au triumvirat États-Unis-Chine-Inde.
Aussi, l'effort de réduire sa pollution de 20 % est nettement moins ambitieux qu'il ne paraît de prime abord: la moitié du chemin est déjà faite, car l'UE bénéficie de la décarbonisation massive de ses membres issus de l'ex-bloc de l'Est. L'échec de l'Europe est aussi la conséquence de son manque de coordination et de la démarche en cavalier seul du président français, qui a mis de l'avant son plan justice-climat, au détriment du plan européen énergie-climat, donnant ainsi une énième preuve de son ego démesuré.
Il serait malhonnête de reprocher à la France de vouloir des cibles substantielles de réduction des émissions de GES; bien plus, cela l'honore. Dans le même temps, le non-dit est que cela ne pourrait se faire sans un recours massif au nucléaire, une filière onéreuse et en nette perte de vitesse ces deux dernières décennies. Il est vrai que, à Kyoto, la filière nucléaire a été sortie par la porte, puisqu'elle n'a pas été reconnue comme une source d'énergie propre et renouvelable; dans les négociations post-Kyoto, certains essayent de la faire revenir par la fenêtre en la boostant sournoisement, contre vents et marées.
Imbroglio canadien
Si, par dérision, on dressait une liste des pays de l'«axe du mal écologique», le Canada va désormais figurer en position de tête, alors que le pays était, il n'y a pas encore longtemps, avant-gardiste dans la défense de l'environnement, comme l'atteste le Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Il faut dire que, depuis janvier 2006, le pays est sous la gouverne de conservateurs qui n'ont absolument rien à envier à l'obscurantiste Bush. En politique étrangère, c'est l'alignement total sur les États-Unis, avec même un zeste de zèle, comme l'atteste le fait que le pays a été le premier au monde à couper les ponts avec les Palestiniens, qui venaient d'élire démocratiquement le Hamas.
Dans le domaine de l'environnement, ce gouvernement se fait davantage le porte-voix des intérêts des pétrolières qui exploitent les sables bitumineux, un pétrole deux à trois fois plus polluant que le Brent habituel. Il faut ajouter que l'actuel premier ministre, Stephen Harper, a dit, du temps où il était dans l'opposition, que les changements climatiques étaient un complot socialiste, alors que la calotte polaire arctique se rétrécit et que la disparition de la banquise permanente au pôle Nord se fera dans un avenir à moyen terme.
Mais le Canada est un pays démocratique, avec une société civile active, engagée et massivement présente à Copenhague pour faire entendre un autre son de cloche. Aussi, au grand dam d'Ottawa, le système fédéral a permis de faire entendre l'avis de l'opposition et des gouvernements provinciaux qui, à l'image du Québec, militent activement pour que le pays se donne un ambitieux programme de réduction de ses émissions de GES et prenne 1990 pour année de référence. Cette même société civile est en train de mobiliser la population pour que le Canada ne soit pas juste à la remorque des États-Unis et puisse retrouver son statut de nation respectée dans les instances internationales.
Cap sur Mexico
Les pays industrialisés sont responsables de la quasi-totalité des émissions de GES qui stagnent dans l'atmosphère, causant un dérèglement climatique auquel les PVD sont les plus vulnérables. De ce fait, la «dette climatique» à l'égard des PVD n'est pas de l'aumône, mais un dû, surtout que les experts sont aujourd'hui en mesure de quantifier en termes monétaires les dommages irréversibles causés à l'environnement. Aux dernières nouvelles, il semble que les PVD ne sont pas contents des résultats de la rencontre de Copenhague et ils l'ont fait savoir.
C'est plus que légitime, sachant qu'ils ne sont pas responsables des changements climatiques attendus, alors qu'ils vont en subir le plus grand préjudice. Ces pays peuvent compter sur l'appui des experts, des tribunaux et de la société civile des pays développés pour obtenir des compensations. Pour que la démarche soit crédible, il est approprié que les gouvernements de ces PVD libèrent leur propre société civile du joug dans lequel ils la maintiennent. En attendant, il est nécessaire que les PVD puissent trouver leur propre voie et méditer leurs alliances passées, que ce soit avec les Chinois ou d'autres. La question est avant tout économique: les Américains défendent leurs intérêts propres, l'UE et les pays émergents en font tout autant. La leçon peut être apprise par les pays en voie de développement. Rendez-vous pour cela à Mexico en 2010.
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Mohamed Benhaddadi - Expert en énergie et professeur associé à l'École polytechnique de Montréal
http://www.ledevoir.com/environnement/climat/280108/copenhague-la- montagne-accouche-d-une-souris
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[ publié par jeromet
le 2010-01-07 07:20:35 ]
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[ Samedi 2 janvier 2010 ]
Bonne Année 2010 EED

[ publié par jeromet
le 2010-01-02 13:55:08 ]
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[ Mercredi 23 décembre 2009 ]
Les sous-produits d'uranium EED
Libéré en grande quantité par l'activité minière, le gaz radon-222 peut parcourir des milliers de kilomètres en quelques jours sans jamais trop s'éloigner de la surface du sol, à cause de sa pesanteur. Le radon s'émane aussi en grande quantité des montagnes de résidus miniers radioactifs entassés à proximité de ces mines. Or plusieurs personnes sont mortes du cancer après avoir été longtemps exposées à d'infimes quantités de radon. Des programmes élaborés dans plusieurs pays (le Canada exclu) permettent de contrôler la quantité de radon chez soi.
Le radon se désintègre en sousproduits appelés les produits de filiation du radon. Absorbées par le corps, ces substances peuvent provoquer le cancer du poumon, des maladies du sang, des troubles rénaux et des problèmes de reproduction. Poussé par le vent, le radon dépose sur le sol ses produits de filiation, qui s'infiltrent dans la faune et la flore.
Le radium-226 est un autre sousproduit de l'uranium en désintégration. Il est un métal lourd radioactif. Il servait autrefois à la fabrication de peintures luminescentes. Parmi ceux qui ont fabriqué ou utilisé ces produits, plusieurs sont morts d'un cancer des os, du sinus ou de l'apophyse mastoïde (extension osseuse du crâne située derrière l'oreille. C'est pourquoi le radium est utilisé aujourd'hui en quantités infimes, à des seules fins médicales. En dépit de son caractère dangereux, le radium est rejeté avec les résidus miniers, où il continue toujours à produire le gaz radon par désintégration radioactive.
De tous les sousproduits de la désintégration de l'uranium, le thorium-230 a la demivie la plus longue, soit 76 000 ans. Il est particulièrement toxique pour le foie et les reins. Les radiations qu'il émet peuvent pénétrer le corps même à grande distance. De toute façon, il est dangereux même s'il n'est pas absorbé par le corps. Il se désintègre en radium-226.
Les risques pour les mineurs
Bien que nous soyons tous exposés aux dangers de l'exploitation minière de l'uranium, les personnes qui courent le plus grand risque sont les mineurs qui transportent l'uranium vers la surface. Les produits de filiation du radon sont présents dans la poussière microscopique qu'ils respirent. Ces particules radioactives s'infiltrent à demeure dans les poumons, dont ils endommagent les tissus.
Au Canada, de nombreux témoignages font ressortir la nature meurtrière de l'exploitation de l'uranium. Publié en 1982 par la Commission de contrôle de l'énergie atomique, le rapport Thomas/MacNeil a révélé qu'un mineur exposé pendant 50 ans aux doses maximales de radiations permises par la loi serait quatre fois plus susceptible de contracter un cancer du poumon que le grand public. À ce rythme là, on pourrait s'attendre qu'un mineur d'uranium sur cinq meure d'un cancer du poumon au Canada.
«The Health Dangers of Uranium Mining», rapport publié en 1980 par la British Columbia Medical Association dans le cadre de la Commission royale d'enquête sur l'exploitation minière de l'uranium, signale «une moisson grandissante de cancers dûs aux radiations chez les mineurs.» La Commission royale a préparé le chemin pour le moratoire de sept ans sur l'exploitation de l'uranium en Colombie Britannique.
Le gisement de Cigar Lake, un site d'exploitation proposé en Saskatchewan, constitue un risque encore plus grand pour les mineurs à cause de niveaux très élevés de radioactivité. On y trouve des teneurs allant jusqu'à 60 pour cent uranium, soit 500 fois plus élevées que celles des minerais d'Elliot Lake en Ontario. Jubilants, les dirigeants de cette exploitation ont qualifié «d'uranium pur» le gisement de Cigar Lake. Il se pourrait même que leur exploitation exige le recours à des robots.
Or écologistes et travailleurs sont très inquiets. Au dire d'un représentant du syndicat des mineurs (United Steel Workers), Cameco procédera à l'extraction de l'uranium au moyen de méthodes qui n'ont pas fait leurs preuves. En d'autres mots, les travailleurs serviront de cobayes.
En dépit des préoccupations qui entourent la question des radiations atomiques, le gouvernement de la Saskatchewan est allé de l'avant avec ses projets pour Cigar Lake. La mine ne fera pas l'objet d'audiences publiques. Tout ce que le gouvernement exige est que l'Étude d'impact environnemental de la société minière soit accessible au public durant 30 jours pour commentaire.
Les désastres dans l'environnement
L'uranium peut nuire à l'environnement de plusieurs façons. Voyons d'abord l'impact du processus minier lui-même. Pour extraire l'uranium, il faut détruire de grandes surfaces de terres qui resteront stériles des années durant. Le traitement du minerai exige l'usage de produits chimiques toxiques: ammoniaque, acide chlorhydrique, kérosène et eau oxygénée. Ces substances sont systématiquement déversées dans l'environnement.
Le plus grand risque pour l'environnement est dû aux résidus miniers laissés par le broyage et le traitement du minerai d'uranium. Ces résidus conservent 85 pour cent de la radioactivité du minerai d'origine sous forme de produits de désintégration qui se regénèrent sans cesse. Les tas de résidus miniers contiennent également des matières chimiques toxiques: acides, arsenic, nitrates et métaux lourds. Environ 175 millions de tonnes de résidus jonchent le sol canadien.
(Un mur de sable radioactif, de 10 mètres de haut, retient un véritable lac de ce matériel résidu des opérations de la défunte mine d'uranium Stanrock. Il y a 130 million de tonnes de cette substance dans la région d'Elliot Lake; elle va rester dangereusement radioactive pendant des centaines de milliers d'années. Les compagnies minières cherchent à obtenir du gouvernement canadien la permission de les recouvrir d'eau et de tout simplement les abandonner là. )
Or personne n'a encore abordé le problème de l'élimination de ces déchets radioactifs. Personne ne s'est encore demandé à qui reviendra cette tâche. En fait, d'immenses tas de résidus ont simplement été abandonnées lors de fermetures de mines. Laissés dans l'environnement immédiat, ces résidus laissent échapper des poussières radioactives et du radon dont les retombées radioactives se répandront sur de vastes étendues pour des milliers d'années à venir.
Des études ont démontré que les radiations des résidus miniers ont atteint la végétation des Territoires du NordOuest, les caribous et même la population Inuit de la région. En Ontario dans les années soixantedix, toute la région de la rivière Serpent, soit un réseau de 88 km de ruisseaux, de lacs et de rivières, est devenu impropre à la consommation car des résidus émanant d'Elliot Lake s'y sont infiltrés.
Les mines d'uranium modernes ont également leur part de problèmes: des pannes et des erreurs dans les systèmes de gestion des déchets ont provoqué plusieurs accidents de pollution. A cause d'une soupape défectueuse, la mine de Rabbit Lake en Saskatchewan a répandu plus de deux millions de litres d'eau radioactive dans le lac Wollaston. Les sociétés d'exploitation de l'uranium avaient affirmé qu'il n'y aurait pas d'accidents. Or ils se sont avérés nombreux. En 1990, l'International Uranium Congress a précisé que depuis 1980, les trois sites miniers de la Saskatchewan ont été le théâtre de plus de 150 déversements accidentels d'eau radioactive ou autrement contaminée.
La filière des armes
Suite à l'exploitation et au traitement du minerai, l'uranium est destiné à deux fins ultimes: les centrales nucléaires et les armes nucléaires. (Voir nos autres fiches techniques pour en apprendre davantage sur les centrales, les déchets et les armes.) Bien que le Canada ne soit pas doté d'armes nucléaires, son rôle d'exportateur de combustible et de technologies nucléaires le place parmi les premiers au monde dans la course aux armements. Aux ÉtatsUnis, la fabrication d'armes nucléaires à partir d'uranium canadien remonte à 1942. Les premières bombes larguées au Japon avaient été fabriquées avec de l'uranium du Canada et du Congo. C'est grâce à l'exportation d'uranium et de technologies nucléaires canadiens que l'Angleterre, la France et l'Inde ont pu élaborer des armes nucléaires.
Aujourd'hui, le Canada exporte de l'uranium dans une douzaine de pays y compris les ÉtatsUnis, la France, la GrandeBretagne et la Corée du Sud. Depuis 1965, les dirigeants de l'industrie affirment que notre uranium ne sert qu'à l'approvisionnement des centrales en combustible, sur la foi de «garanties» très complexes visant à vérifier que les matières et installations fournies par le Canada ne servent pas à la fabrication de bombes. Toutefois, ces garanties sont nonexécutoires et peuvent être annulées n'importe quand.
Le Canada demeure le plus grand vendeur de cet ingrédient clé pour la production d'armes nucléaires. Notre pays l'exporte aux pays mêmes qui fabriquent ces armes.
Dans les faits, la plus grande partie de l'uranium exporté aux ÉtatsUnis est destinée à l'armement nucléaire. Quant au processus d'enrichissement, on compte cinq livres d'uranium appauvri pour chaque livre de produit enrichi. Or cet uranium appauvri ne fait l'objet d'aucune garantie. Cependant, il constitue un ingrédient important de l'arsenal nucléaire: bombes à hydrogène, fabrication du plutonium et obus pour canons militaires.
Les Canadiens et les Canadiennes doivent s'interroger: notre pays doit-il poursuivre son rôle de premier plan dans la prolifération des armes nucléaires? Dans la négative, il faut absolument stopper l'exportation de l'uranium vers les pays qui fabriquent des armes nucléaires. C'est la moindre des choses que nous puissions faire.
Les désastres d'ordre économique
Quand on considère les riques pour la santé et l'environnement, de même que les risques d'ordre militaire, pourquoi avoir si longtemps encouragé et subventionné l'exploitation de l'uranium? Entre autres raisons, à cause de l'attrait qu'exercent l'activité économique à court terme et la création d'emplois précaires. Au Canada, on a exploité des mines d'uranium surtout dans des régions extrêmement défavorisées où les emplois étaient très rares.
Tout bien considéré, toutefois, il est évident que l'exploitation de l'uranium est un échec économique. Entre 1978 et 1985 environ, l'industrie a créé quelque 5000 emplois qui ont coûté un milliard de dollars, soit plus de 200 000 $ par emploi. L'industrie du matériel de transport a exigé presqu'un tiers de cette somme, alors que les industries de services comme les garderies et le logement auraient pu créer dix fois plus d'emplois.
En outre, le développement qu'apporte l'exploitation de l'uranium n'est guère plus qu'un feu de paille: quand les mines ferment, les emplois sont perdus. C'est ainsi qu'on crée des villes fantômes. Uranium City a été atteinte en 1982, lorsqu'Eldorado nucléaire a fermé la mine de Beaverlodge. De plus de deux mille, la ville est passée à quelque deux cents âmes. Des licenciements récents à Elliot Lake en Ontario et dans plusieurs mines de la Saskatchewan ont entraîné la perte de plus de trois mille emplois.
Plusieurs licenciements dans l'industrie sont imputables à la surabondance de l'uranium dans le monde. En 1990, les prix de l'uranium affichaient une baisse sans précédent: les revenus ont donc été plus faibles que prévu. En 1989, le gouvernement de la Saskatchewan n'a tiré que 27 millions de dollars de revenus de l'uranium alors qu'il en prévoyait entre 185 et 427 millions. Ces prix avantageux ont permis à plusieurs pays de stocker notre uranium. Si les prix mondiaux venaient à augmenter, ces pays pourraient utiliser ces stocks au lieu d'importer notre uranium.
Aujourd'hui, on prône le développement durable en tant que solution aux problèmes environnementaux de la planète. Or l'expoitation minière, le broyage et le stockage des déchets de l'uranium sont loin de s'inscrire dans cette orientation. Tout comme le sont les usages civils et militaires qu'on en fait. Si nous voulons promouvoir des politiques en matière d'énergie et de sécurité durables, le Canada doit mettre fin à l'expansion de l'exploitation et de l'exportation de l'uranium.
http://www.ccnr.org/uranium_cnp_f.html
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Le gouvernement fédéral a alloué 1,5 milliard de dollars à l’énergie nucléaire (650 millions en 2009)
687 milliards pour la Défense 10 pour sauver l'humanité ladouceur.monblogue.com
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[ publié par jeromet
le 2009-12-23 09:02:45 ]
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[ Lundi 21 décembre 2009 ]
Uranium - Le scandale de la France contaminée EED
A voir jusqu'au bout en autre pour la contamination au radium 226
http://video.google.ca/videoplay? docid=458328949600743895&ei=YGkvS4y_BYGmqQPk5-WABQ&q=uranium&hl=fr &view=3#
Le radium est un élément chimique de symbole Ra et de numéro atomique 88.
Il est d'un aspect parfaitement blanc mais il noircit lors de son exposition à l'air libre. Le radium est un métal alcalino-terreux que l'on peut trouver en très faible quantité dans les minerais d'uranium. Il est extrêmement radioactif, la demi-vie de son isotope le plus stable (226Ra) étant de 1602 ans. Il fournit du radon comme produit de désintégration.
Il se décompose dans l'eau par formation d'hydroxyde de radium, et il est un peu plus volatile que le baryum.
Cancer des ouvrières du Radium (fabrication de montres à cadran lumineux)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Radium
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Il a contribué à la guérison de nombreux cancers : de la lèvre, de la peau, de la langue, de l'utérus, de l'anus et du rectum, etc. entre les deux guerres, les propriétés qu'on lui prête sont exploitées pour toutes sortes de préparations supposées en contenir, en particulier des produits cosmétiques (crèmes, poudres...) pour lutter contre les rides, ou pour traiter des troubles de la digestion, combattre la fatigue, l'inflammation ou des douleurs, ou encore pour enrichir l'alimentation du bétail. certaines stations thermales proposent des cures d'eau radioactive. l'observation des dangers des rayonnements mettra fin à ces pratiques plus ou moins fantaisistes.(voir : radithor)depuis les années 1970 il a été progresssivement abandonné, en raison notamment des problèmes de radioprotection. les fils d'iridium, plus faciles à utiliser et s'adaptant mieux aux anatomies complexes, le remplacent avantageusement. même s'il n'est plus utilisé en france, le radium reste dans le langage courant synonyme de curiethérapie.
http://www.fnclcc.fr/fr/patients/dico/definition.php? id_definition=1378
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Les effets nocifs des radiations atomiques -- cancer, leucémie, problèmes de reproduction et troubles génétiques -- ont fait l'objet d'importants débats
À l'état naturel, l'uranium est dangereux parce qu'il peut émettre des produits de désintégration radioactifs comme le radon et le radium dans l'environnement. Le minerai d'uranium extrait du sol et broyé est plus dangereux encore, car il expose davantage les humains, la faune et la flore à la radioactivité de l'uranium lui-même et des gaz et solides radioactifs qu'il répand dans l'environnement.
La demi-vie d'un élément radioactif c'est la temps que ça prend pour que la moitié de ses atomes se désintègrent -- et se tranforment en quelque chose d'autre. Par exemple, la demi-vie du radium-226 est de 1 600 ans (tel qu'indiqué sur le table ci-dessus). Par conséquent, en 1 600 ans, un gramme de radium-226 va se transformer en un demi-gramme de radium-226 et en un demi-gramme de quelque chose d'autre (d'autres produits de désintégration radioactif). Après qu'un autre 1 600 ans se sont écoulé, il ne reste qu'un quart de gramme du radium-226 originel.
http://www.ccnr.org/uranium_cnp_f.html
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[ publié par jeromet
le 2009-12-21 13:09:46 ]
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[ Dimanche 20 décembre 2009 ]
Les perspectives de développement du marché du nucléaire dans le monde EED
Depuis la fin du second choc pétrolier, le contexte n'a jamais été aussi favorable à une relance du nucléaire. La croissance de la demande d'énergie nécessite de lourds investissements dans de nouvelles capacités de production d'électricité. Or, l'explosion des prix du pétrole, du gaz et du charbon grève la compétitivité- prix de l'électricité produite à partir d'hydrocarbures. Ce phénomène est, en outre, accru par la mise en place du marché d'échanges de quotas de CO2 en Europe. Les énergies nouvelles et renouvelables ne pourront quant à elles pas relever seules le défi des volumes. Le nucléaire apparaît comme une solution incontournable, en dépit de la lourdeur des investissements à consentir et de la problématique de la gestion des déchets. De plus, la plupart des centrales nucléaires actuellement en fonctionnement ont été construites dans les années 1970-1980. Malgré l'allongement de leur durée de vie, les Etats-Unis, la France, le Japon, la Russie et l'Allemagne (qui représentent plus des deux-tiers de la puissance installée dans le monde) devront renouveler entre 80 % et 100 % de leur parc au cours des vingt prochaines années. Compte tenu des délais d'obtention des autorisations administratives et de construction des centrales, les décisions d'investissement devront être prises dans les années à venir.
Trois facteurs jouent actuellement en faveur de l'électricité nucléaire :
* le développement d'un parc nucléaire tend à renforcer la sécurité d'approvisionnement et l'indépendance énergétique des Etats, un élément déterminant au regard du poids toujours prépondérant des pouvoirs publics dans la filière nucléaire et à l'heure où la bataille géopolitique pour l'accès au pétrole et au gaz naturel s'intensifie ;
* face à la flambée actuelle des cours des combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon), les compagnies d'électricité veulent disposer d'une énergie compétitive dont le coût est prévisible sur le long terme. L'italien Enel est en discussion avec EDF pour prendre une participation dans le premier EPR construit à Flamanville, tandis que les allemands E.ON et RWE sont favorables à une relance du nucléaire en Allemagne ;
* les réacteurs de troisième génération sont commercialisés et apportent des gains sur le plan de la compétitivité- prix et de la sécurité.
Mais, plusieurs facteurs continuent de freiner le développement de l'énergie nucléaire :
* des incertitudes financières pèsent sur les coûts réels de l'aval de la filière (démantèlement des centrales et gestion des déchets radioactifs à vie longue), au moment où les investisseurs privés (compagnies d'électricité principalement) se substituent progressivement aux pouvoirs publics ;
* si plusieurs gouvernements évoquent publiquement l'intérêt d'une relance du nucléaire dans leur pays, l'opinion publique reste majoritairement opposée au développement de la filière. Une tendance confortée par le manque de communication et de transparence des acteurs de la filière.
Des pays comme la Chine, la Finlande, la France et l'Inde ont décidé de construire de nouveaux réacteurs, tandis que les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent de les suivre.
La concrétisation des projets annoncés ou en développement porterait sur la construction de près de 180 réacteurs (pour une puissance installée estimée à 150000 MW) soit un marché d'environ 220 milliards d'euros.
La relance de la construction de centrales nucléaires représente donc un enjeu colossal pour tous les acteurs d'une filière concentrée et, en premier lieu pour les constructeurs de réacteurs comme Areva et l'américain Westinghouse (repris en février 2006 par le japonais Toshiba).
http://www.eurostaf.fr/fr/catalogue/etudes/sectorielles/energie-services-collect/construction_reacteurs_nucleaire/resume.html
[ publié par jeromet
le 2009-12-20 09:16:18 ]
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[ Jeudi 17 décembre 2009 ]
Les dangers du CANDU-6 en résumé EED
Informations de base
* Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a conçu le réacteur CANDU-6 au début des années 1970. Le CANDU-6 est le seul réacteur qui a été vendu par EACL. * Neuf CANDU-6 ont été vendus dans le monde : deux en Chine, un en Argentine, quatre en Corée du Sud et deux en Roumanie. Deux réacteurs ont été construits au Canada : un à Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick, et un au site de Gentilly-2, à Québec. * Même si EACL fait actuellement la promotion de son prototype ACR (Advanced CANDU Reactor), le CANDU-6 occupe toujours une place centrale dans le plan d’affaires d’EACL, qui souhaite vendre des réacteurs CANDU à l’Argentine, à la Roumanie et à la Turquie, entre autres. * Les plus grandes opportunités d'affaire pour EACL se trouvent dans la réfection de réacteurs CANDU-6, comme celui de la centrale Gentilly-2, au Québec. * En 2006, l’Ontario a abandonné le projet de construire un réacteur CANDU-6 parce que sa conception ne correspond pas aux normes de sécurité modernes. * Le CANDU-6 comporte des risques hors du commun en ce qui a trait à la sécurité et à la prolifération de l’arme nucléaire. Le soutien du Canada à la mise en marché de ce réacteur archaïque d’EACL et à la réfection de centrales en exploitation devrait être remis en question.
Un défaut du design CANDU : la réactivité positive
* Le premier accident nucléaire majeur du monde est survenu en 1952, lorsqu’un réacteur NRX d’EACL a subi une violente augmentation de puissance, causant une explosion d’hydrogène et la fusion d’assemblages combustibles. * Une des causes centrales de l’accident du NRX était la « réactivité positive », ce qui signifie la tendance qu’a la puissance du réacteur à augmenter, potentiellement jusqu’à une explosion (p. 19). * À la suite de l’accident du NRX, la plupart des organismes de réglementation et des vendeurs dans le monde ont décidé de bannir les réacteurs ayant une réactivité positive à cause des dangers inhérents à ce type de design. Toutefois, l’industrie nucléaire et les organismes de réglementation canadiens ont décidé de tolérer ce défaut de conception afin de ne pas nuire au design CANDU (p. 19-20). * La survie d’EACL dépend de la décision des organismes de réglementation canadiens de continuer ou non à accepter une réactivité positive. S’ils maintiennent cette décision, ils seront à contre-courant des autres organismes dans le monde (p. 29). * En 1972, EACL a construit un prototype de réacteur, Gentilly-1, près de Trois-Rivières, au Québec. L’amplitude de réactivité positive de Gentilly-1 était si grande que le réacteur ne pouvait pas fonctionner de manière stable. On se souciait du fait que les structures de confinement ne résisteraient pas à une augmentation violente de puissance causée par l’échec du système d’arrêt. La centrale Gentilly-1 a été fermée en 1977 (p. 20). * À la suite du fiasco de Gentilly-1, les organismes de réglementation nucléaire canadiens n’ont pas interdit la réactivité positive, et ce, en dépit du fait qu’il a été démontré qu’un réacteur CANDU courant pouvait subir une violente augmentation de puissance. À la place, on a demandé que tous les nouveaux réacteurs CANDU soient munis de deux systèmes d’arrêt d’urgence indépendants, ce qui, encore une fois, s’éloigne de l’approche adoptée par la plupart des autres organismes de réglementation. * La capacité des systèmes d’arrêt des CANDU à fonctionner en cas d’accident n’a pas été démontrée par des tests ou par expérience (p. 21). On peut difficilement se fier à l’efficacité estimée des systèmes d’arrêt des réacteurs CANDU en cas d’accident, car la modélisation implique des incertitudes significatives dans de telles situations (p. 23). * Les réacteurs CANDU et le RBMK de Tchernobyl ont tous une réactivité positive. Cela a été un facteur important dans la catastrophe survenue à Tchernobyl en 1986 (p. 38). * L’accident de Tchernobyl a poussé les organismes de réglementation canadiens à réévaluer leurs positions en ce qui a trait aux dangers causés par la réactivité positive des réacteurs CANDU. Le travail a été fait très lentement. Des études ont finalement démontré un degré élevé d’incertitude par rapport aux présupposés sur lesquels sont fondées les évaluations de la sécurité des réacteurs CANDU (p. 20). * En 2005, en prévision de la construction de nouveaux réacteurs, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a proposé un nouveau cadre de réglementation pour l’autorisation d’exploitation de réacteurs. Celui-ci, basé sur des normes de sécurité internationales, favorisait les réacteurs ayant une réactivité négative (p. 29). * EACL s’est plaint du fait que l’application de normes internationales nuirait à la promotion du CANDU-6 à l’échelle internationale et aurait un effet négatif sur l’exploitation des réacteurs CANDU au Canada (p. 29). * Si les normes de sécurité internationales modernes étaient appliquées rigoureusement, un réacteur à réactivité positive tel que le CANDU-6 ne pourrait être construit (p. 29). * En 2008, EACL a été forcé d’abandonner le projet de construire deux petits réacteurs MAPLE à Chalk River parce que ceux-ci présentaient une réactivité positive incontrôlable (p. 7). * En 2001, EACL a commencé à promouvoir davantage le prototype ACR au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Contrairement au CANDU-6, l’ACR est conçu pour avoir une réactivité négative, ce qui correspond aux exigences actuelles pour l’exploitation (p. 7). Pour ce faire, l’ACR utilise de l’uranium faiblement enrichi au lieu de l’uranium naturel, et de l’eau légère comme réfrigérant.
La vulnérabilité du CANDU-6 par rapport au terrorisme
* Le CANDU-6 a été conçu avant le 11-Septembre et n’est pas fait pour résister à une attaque terroriste. * En 2006, l’Ontario a abandonné le projet de construire un nouveau CANDU-6 à cause des modifications exigées pour se plier aux normes de sécurité post-11-Septembre (p. 9). * Alors que les exigences de robustesse pour résister à des attaques terroristes ne cessent d’augmenter depuis le 11-Septembre, il devient évident que le CANDU-6 ne pourrait se plier aux normes actuelles si celles-ci étaient rigoureusement appliquées (p. 36).
La prolifération des armes nucléaires et le CANDU-6
* L’utilisation par le CANDU-6 d’uranium naturel le rend attrayant pour les pays qui souhaitent acquérir de la matière fissile (plutonium ou uranium naturel) afin de l’utiliser dans des armes nucléaires sans avoir besoin d’équipement d’enrichissement. * Le fait que le CANDU-6 se serve du rechargement de combustible en marche rend plus difficiles la détection et la prévention du détournement de combustible épuisé en vue d’une utilisation dans des armes atomiques (p. 24). * L’Inde a produit du plutonium, qui a servi dans des tests d’armes nucléaires en 1974, dans le réacteur CIRUS qui lui avait été fourni par le Canada et qui utilisait de l’uranium naturel (p. 23). * On soupçonne que le Pakistan a utilisé son réacteur canadien KANUPP pour produire du plutonium à des fins militaires (p. 23-24). * De trois à quatre kilogrammes de plutonium suffisent pour produire une bombe atomique (p. 13). * Les réacteurs canadiens auront produit 170 000 kilogrammes de plutonium d’ici à 2010 (p. 13). * EACL voudrait vendre d’autres réacteurs CANDU-6 à des pays comme la Turquie, l’Inde et la Jordanie. Ces pays sont susceptibles de vouloir les acquérir afin de détourner du combustible épuisé des réacteurs afin de produire des armes nucléaires.
La prolongation de l’exploitation d’un réacteur CANDU et la faiblesse d’un organisme de réglementation
* La réfection et la prolongation de l’exploitation des réacteurs CANDU-6, par exemple celui de la centrale nucléaire québécoise Gentilly-2, sont peu viables économiquement et dépendent des contraintes de réglementation imposées et des modifications exigées par la CCSN (p. 33). * La CCSN a significativement abaissé ses nouveaux critères de sécurité, par rapport à la première proposition datant de 2005, en tenant compte des défauts de conception de réacteurs en exploitation au Canada (p. 28-29). * Le fait que la CCSN ait imposé les normes de sécurité internationales en 2006 dans le cas d’une pré-autorisation d’exploitation pour un CANDU-6 a créé des tensions entre la CCSN et le gouvernement fédéral, car cela a eu un impact négatif sur la capacité d’EACL de maintenir sa part de marché en Ontario (p. 9). * La présidente de la CCSN, Linda Keen, a par la suite été démise de ses fonctions par le gouvernement Harper étant donné la manière dont elle a géré la soi-disant crise des radio-isotopes. * Hydro-Québec a décidé d’aller de l’avant avec la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 avant même d’avoir mené les études de sécurité exigées par la CCSN. Le coût estimé de la réfection de la centrale est donc exposé à un « risque lié à la réglementation » significatif si la CCSN en vient à appliquer sévèrement les exigences de réglementation actuelles (p. 32). * L’approche de la CCSN par rapport à la prolongation de l’exploitation de Gentilly-2 a été improvisée et a reposé sur des négociations secrètes avec les exploitants de réacteurs portant sur la rigueur avec laquelle les normes modernes devraient être imposées (p. 32-34). Dans un tel contexte, la CCSN semble être plus apte à défendre les intérêts économiques des exploitants de centrales nucléaires qu’à appliquer rigoureusement les normes de sécurité.
http://www.greenpeace.org/canada/fr/documents-et-liens/documents/candu6_rapport/les-dangers-du-candu-6
[ publié par jeromet
le 2009-12-17 08:48:56 ]
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